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Activités à faire autour de Bobigny (93)

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L'île de la Rudenoise
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L'île de la Rudenoise

L'ile de la Rudenoise correspond à une berge du cours d'eau "ru de Domptin" et doit son qualificatif d'"Ile" par sa situation entre le-dit cours d'eau et le bras de rivière alimentant autrefois un moulin (aujourd'hui disparu). Cette parcelle communale est peuplée d'une végétation typique des cours d'eau du sud de l'Aisne, avec frênes, érables sycomores, noisetiers, parfois inondée lors des débordements. C'est surtout le couvert herbacé qui fait son originalité ; en effet en sortie d'hiver, avant que les feuilles des arbres ne sortent, une plante rare dans le nord de la France fleurit le sous-bois : l'Anémone fausse-renoncule. Les oiseaux des rivières comme la Bergeronnette des ruisseaux apprécient ce milieu paisible, pourtant proche de l'agglomération de Charly. Le site est maintenant aménagé d'un sentier de découverte, avec panneaux pédagogiques sur la faune et la flore, résultat du travail partenarial entre la commune de Charly et le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Eglise Saint-Médard
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Eglise Saint-Médard

Eglise Saint-Médard du XIIème - XIXème siècles
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Écurie des Groux
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Écurie des Groux

L'écurie des Groux est une écurie de propriétaire qui accueille les cavaliers tout au long de l'année. Nous accueillons les chevaux et poneys en pension. Nous proposons des balades à poney ou à cheval. Toute notre équipe sera là pour vous accueillir et parler avec vous de ce que vous souhaitez pratiquer.
Médiathèque Emile Zola
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Médiathèque Emile Zola

La Médiathèque Emil Zola vous accueille à Ablis.
De la grande prairie au bois de la grange
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De la grande prairie au bois de la grange

Au sud-ouest de Beauvais, découvrez la commune de Saint-Martin-le-Nœud et faites une halte dans le village (église romane, anciennes carrières ayant appartenu aux templiers, voie romaine). Après un détour dans le village de Saint-Léger-en-Bray (mairie et église du XVIème siècle), vous pourrez découvrir les grandes prairies et les bois du Beauvaisis.
Bibliothèque Jacques Mourichon
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Bibliothèque Jacques Mourichon

Baignée de lumière grâce à de larges baies vitrées et avec en son cœur un charmant patio fleuri, la Bibliothèque Jacques-Mourichon, inaugurée en 1979, s’ouvre sur deux niveaux. Vous pourrez apprécier les collections destinées aux adultes mais également une section entièrement consacrée à la jeunesse. Ce sont en tout environ 70 000 documents que vous pourrez découvrir à loisir. La Bibliothèque a la particularité d’abriter: - L’espace musique (quelque 8000 CD et DVD) - Le rayon science-fiction pour les adultes - De la littérature anglo-saxonne et hispanophone en VO Sont également à votre disposition tables de travail pour chercheurs, étudiants ou toute personne venant juste partager un moment dans nos murs. Est installé également un salon de lecture pour feuilleter, au calme, revues et quotidiens. Enfin, des postes internet d’accès gratuit vous permettront de rester en contact avec amis et actualités. Deux cabines d'autoformation sont également à votre disposition. Pour en savoir plus, veuillez cliquer ici. Vous pourrez également y emprunter des liseuses pour une durée de 3 semaines. Elles sont disponibles à l’accueil. Attention : les horaires peuvent variés pendant les vacances scolaires
Espace Jean Legendre
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Espace Jean Legendre

Le projet artistique et culturel du Théâtre a pour ambition de soutenir la création et la diffusion de spectacles vivants (adulte, familial, jeune public), de promouvoir les arts plastiques et de favoriser leur rencontre avec tous les publics. Un projet spécifique, exigeant, en faveur notamment des formes interdisciplinaires inventives, avec une attention particulière portée aux créations intégrant la musique vivante, dans un objectif de sensibilisation de tous au décloisonnement et au mélange des genres.
Aquavexin
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Aquavexin

Aquavexin, un havre de détente et de loisirs aquatiques situé au cœur des deux Vexin, vous invite à une immersion totale lors de votre séjour. Doté de bassin ludique, sportif et extérieur chauffé, ce complexe aquatique à Trie-Château offre une gamme complète de services pour répondre à vos besoins de détente et d'entraînement. Plongez dans l'espace ludique pour des moments de plaisir en famille inoubliables. Programmez une journée piscine avec vos enfants et profitez des jeux d'eau, de la natation et de l'espace pique-nique avec transats et pour une détente optimale l'été. Laissez vous choyer dans l'espace bien-être avec sauna, hammam et jacuzzi où vous pourrez savourer une infusion relaxante. Pour les amateurs de fitness, l'espace forme propose un équipement complet pour le cardio-training et la musculation, que ce soit en séances individuelles ou en cours collectifs. Avec une ouverture tous les jours, Aquavexin vous offre la flexibilité de choisir le moment idéal pour profiter de ces installations en famille, entre amis ou en solo. Découvrez le parfait équilibre entre détente et activité au cœur des deux Vexin.
Promenade de Royallieu
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Promenade de Royallieu

Située en lisière de la forêt domaniale de Compiègne, la caserne de Royallieu a été construite en 1913. De 1941 à 1944, elle fut transformée par l'armée allemande en l'un des principaux camps de transit et d’internement français. Près de 45 000 personnes y ont été acheminées : internés politiques, résistants, civils. Nombre d’internés ont également été fusillés dans les forêts alentours. Sur le site de l'ancien camp d'internement de Royallieu, un mémorial a ouvert ses portes en février 2008.
Première Auberge de Jeunesse de France
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Première Auberge de Jeunesse de France

Au lendemain de la Guerre de 1914, Monsieur Marc Sangnier crée Le Foyer de la Paix, un lieu de rassemblement de tous les jeunes de tous pays, animés par un véritable esprit de fraternité démocratique.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Voie verte de Auneuil à Rainvillers
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Voie verte de Auneuil à Rainvillers

Cette Voie Verte emprunte un délaissé ferroviaire sur sa partie Nord (de Aux Marais jusqu'aux abords de la N31), puis sa partie Sud (de la Rue de Sinancourt à Auneuil). La partie intermédiaire centrale longe la D981 .
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Eglise classée monument historique. Ouverture sur rendez-vous.
Le circuit des potiers
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Le circuit des potiers

Le pays de Bray, à l’ouest de Beauvais, est la patrie de la poterie et de la céramique. Un artisanat qui façonne les villages. Au départ d’Auneuil, vous découvrez la maison Boulanger (ancienne fabrique), Armentières où s’installa le célèbre céramiste Auguste Delaherche (1857-1940), les jolies maisons de Savignies…
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Eglise Saint-Hilaire du XIIème
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Eglise Saint-Etienne du XIIème - XVIème siècles
La boucle du dolmen
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La boucle du dolmen

Une promenade bucolique dans les paysages vallonnés du Vexin et de la vallée du réveillon qui vous permettra de découvrir deux mégalithes : le dolmen des Trois-Pierres à Trie-Château et la Pierre Droite de Delincourt. 2 départs possibles sur ce parcours: Parking du rond point D981 OU Gare ferroviaire de Trie-Château.
Ecomusée du Closeau
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Ecomusée du Closeau

Musée sur le thème de l'outil et de l'accessoire rural de la fin du XIXème et du début du XXème siècle qui servaient à l'agriculture, à la vigne et à tous les métiers de nos campagnes : maréchal-ferrant, tonnelier, sabotier, bûcheron...
Voie verte de Pierrefonds à Palesne
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Voie verte de Pierrefonds à Palesne

Cette voie, entre l'ancienne gare et le hameau de Palesne, suit le tracé de l’ancienne voie de chemin de fer... Une balade agréable à faire en famille ou entre amis. Vous pourrez également accéder aux pistes cyclables jusqu'à Compiègne ou au Voliard, un sentier pédestre pour une immersion en forêt domaniale !
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
L'arboretum
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L'arboretum

Le beau parc Maurice Froment est niché dans l’enceinte du vestige du château médiéval de Trie-Château. C’est un lieu de promenade privilégié en plein centre-bourg dédié aux activités de plein air et de loisirs sportifs. Ce parc abrite également une variété d'essences rares plusieurs fois centenaires. Une fiche signalétique désigne désormais chaque arbre rare et décrit ses noms scientifique et vernaculaire, son origine et son âge.
Patrimoine Trie-Châtelain
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Patrimoine Trie-Châtelain

Parcours patrimonial composé de 8 tables de lecture qui décrivent les monuments et les personnages illustres de la commune. Vous découvrirez la tour du château, un tribut à Jean-Jacques Rousseau qui a résidé dans le village, l'arboretum, l'église dans laquelle un superbe Recollets a été découvert et la porte de Gisors.
L'étang de Malva
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L'étang de Malva

Un étang sans eau, quelle curiosité ! Voilà pourtant ce que fut presque toujours Malva, depuis sa création. Car il s'agit en effet d'un étang artificiel, créé dans la seconde moitié du 19ème siècle. La mauve, de la famille des malvacées, lui a donné son nom. Aujourd'hui, il ne présente plus à nos regards qu'une mare entourée d'une végétation de plus en plus abondante. Il reste néanmoins un lieu de promenade très prisé, donnant accès au circuit de la Salamandre, la randonnée la plus pratiquée en forêt de Retz et offrant aux promeneurs une pause détente sur son aire de pique-nique, située à quelques dizaines de mètres.
Maladrerie Saint Lazare
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Maladrerie Saint Lazare

Exemple quasi unique en France de l'architecture hospitalière des 12e et 13e siècle, la Maladrerie Saint-Lazare se dévoile au public. Unique en son genre par la richesse de son bâti, ce joyau du patrimoine a gardé ses trois parties distinctes : au nord la ferme, au centre le logis des religieux et la chapelle romane et au sud l'enclos des malades. Dès le printemps, les visiteurs peuvent également flâner dans les allées du jardin d'inspiration médiévale. Aux beaux jours, la convivialité et la magie du lieu participent aux charmes des manifestations toujours festives et familiales telles que le festival d'arts de la rue Malices et Merveilles, (dernier weekend d'août) ou pour les amateurs de jardins, les Journées des plantes (2e weekend de septembre).
Une forêt plus grande que Paris
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Une forêt plus grande que Paris

La forêt de Retz, d’une superficie de 13 339 ha, est un immense espace de découverte, tissé par 560 km de laies et sentiers en réseau géométrique jadis empruntés pour les chasses royales.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Le chemin des Châteaux
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Le chemin des Châteaux

En bordure du plateau picard, voici une balade qui relie trois villages. Découvrez, au détour du chemin, la vallée sèche puis les châteaux de Cressonsacq, Pronleroy, Cernoy.
Parc du Château de Pierrefonds
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Parc du Château de Pierrefonds

Le parc du château de Pierrefonds est fondamental pour comprendre l’architecture défensive du château. Il a probablement été dessiné par Viollet-le-Duc afin d’en faire un musée de la fortification en plein air, complétant ainsi sa leçon sur l’architecture française, civile et militaire au XVe siècle. Des travaux de valorisation du parc (5 ha) ont été entrepris permettant aux essences forestières naturelles de se régénérer, en offrant au public de nouvelles promenades et points de vue sur le château, le village et sur la forêt. Des panneaux d'interprétation permettent d'appréhender le monument et son environnement dès l'entrée dans le parc.
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Les grandes plaines
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Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux
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Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux

Charmant, Magnifique, Magique... les mots ne manquent pas pour décrire l'ambiance dégagée par le château de Pierrefonds ! Protégé des regards par l'écrin de forêt, le château est un véritable joyau de l'architecture et le chef d’œuvre de l'architecte Viollet-le-Duc. Construit au XVème siècle sur ordre de Louis d'Orléans, il est démantelé deux siècles plus tard et laissé à l'état de ruines. Recréé pour Napoléon III, le château de Pierrefonds est une interprétation ingénieuse du Moyen-Âge. Elle figure comme la plus magistrale affirmation des théories d'Eugène Viollet-le-Duc dans la carrière de l'architecte. À la fois logis seigneurial et château fort doté d'un système défensif complet, le château de Pierrefonds abrite des appartements impériaux aux décors inspirés de l'époque médiévale. Aujourd'hui, le château de Pierrefonds est l'un des monuments incontournables de l'Oise !
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
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Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Les Secrets de Pierrefonds
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Les Secrets de Pierrefonds

Découvrez plus de 1000 ans de l’Histoire de Pierrefonds à travers 20 expositions, 400 œuvres, 100 récits et 2 grandes maquettes. La salle Nivelon expose l’Histoire des châteaux de Pierrefonds (Origines, sièges, ruines, reconstruction…) La salle Deflubé retrace l’Histoire du village (Station thermale, église, gare, anciens musées…) et se consacre aux grands événements et à l’art local (Cinéma, visiteurs illustres, faïencerie de Pierrefonds…) Ce musée coloré et riche en anecdotes et surprises vous fera découvrir les Secrets de Pierrefonds.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Visite guidée - le château de Pierrefonds, un château idéal
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Visite guidée - le château de Pierrefonds, un château idéal

Le château de Pierrefonds : joyau de l'architecture française, château rêvé d'un architecte, lieu de tournage incontournable, Cet édifice, beaucoup nous l'envie mais il reste patrimoine pétrifontain. Venez découvrir ses secrets avec moi !
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Les écuries de Bonneville
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Les écuries de Bonneville

Les écuries de Bonneville vous accueillent dans un cadre convivial, calme et verdoyant situé dans les Yvelines à 40 min de Paris par la N12.
Spaquana, le SPA des Bords de Seine, Domaine de la Corniche
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Spaquana, le SPA des Bords de Seine, Domaine de la Corniche

À moins d’une heure de Paris, Spaquana vous accueille dans un espace de 600 m² dédié à la détente. Piscine intérieure, hammam, sauna, jacuzzi et soins experts vous offrent une parenthèse bien-être complète dans un cadre élégant et apaisant..
Château de Pierrefonds
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Château de Pierrefonds

Viollet-le-Duc, célèbre architecte, a entrepris la restauration du château de Pierrefonds sur demande de Napoléon III. Ce château datant du XIVe siècle était en ruines. Après près de trente ans de travaux, le château a retrouvé sa splendeur d'antan avec un pont-levis, huit tours défensives imposantes, un donjon... Une visite magique au cœur du Moyen Âge vous attend, plongez dans l'univers fascinant des chevaliers !
Mini-golf du Kiosque
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Mini-golf du Kiosque

En famille ou entre-amis venez faire une partie de mini-golf avec une superbe vue sur le lac et le château de Pierrefonds ! Après votre partie, détendez-vous à la terrasse du bar, vous pourrez vous rafraîchir et pour les plus gourmands, savourez les crêpes et les glaces.
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Le Voliard
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Le Voliard

À l'ombre des hautes futaies de hêtres et du puissant château de Pierrefonds, l’itinéraire emprunte les chemins de l’Histoire. Il croise l'ancienne chaussée Brunehaut pour offrir un point de vue sur Pierrefonds, son lac et son château avant de pénétrer dans l’Impériale forêt de Compiègne.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L’église de Boigneville est une petite église gothique du XIIIème siècle typique du Gâtinais Français.
Parc du Douaire
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Parc du Douaire

Le parc du Douaire est un parc municipal clos et planté de 180 arbres. Cet espace naturel sensible accueille tout au long de l’année des manifestations culturelles ou thématiques. Entre sérénité et verdure, vous ne serez pas déçu !
Arboretum de La Roche-Guyon
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Arboretum de La Roche-Guyon

L’arboretum de La Roche-Guyon, ou arboretum de la Roche, est un arboretum public de 13 ha, géré par l'Agence des Espaces Verts d'Île-de-France (A.E.V.).
Médiathèque Sarah Bernhardt
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Médiathèque Sarah Bernhardt

La médiathèque Sarah Bernhardt est située dans l’enceinte des écoles Alexandre Chevrier. Elle vous accueille dans une ambiance conviviale et vous apporte des conseils personnalisés.
Ecomusée de Boigneville
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Ecomusée de Boigneville

Conçu et réalisé par la municipalité, l’écomusée a pour vocation de rappeler et présenter les modes de vie, les contextes historiques, culturels et naturels d’un village rural du Gâtinais.
L'écurie d'Alex
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L'écurie d'Alex

En lisière de forêt, à 10 minutes à l'ouest de Rambouillet, venez découvrir L'Écurie d'Alex, son poney club et son écurie de propriétaires.