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Activités à faire autour de Bobigny (93)

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Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Eglise classée monument historique. Ouverture sur rendez-vous.
Le circuit des potiers
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Le circuit des potiers

Le pays de Bray, à l’ouest de Beauvais, est la patrie de la poterie et de la céramique. Un artisanat qui façonne les villages. Au départ d’Auneuil, vous découvrez la maison Boulanger (ancienne fabrique), Armentières où s’installa le célèbre céramiste Auguste Delaherche (1857-1940), les jolies maisons de Savignies…
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Eglise Saint-Hilaire du XIIème
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Eglise Saint-Etienne du XIIème - XVIème siècles
La boucle du dolmen
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La boucle du dolmen

Une promenade bucolique dans les paysages vallonnés du Vexin et de la vallée du réveillon qui vous permettra de découvrir deux mégalithes : le dolmen des Trois-Pierres à Trie-Château et la Pierre Droite de Delincourt. 2 départs possibles sur ce parcours: Parking du rond point D981 OU Gare ferroviaire de Trie-Château.
Ecomusée du Closeau
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Ecomusée du Closeau

Musée sur le thème de l'outil et de l'accessoire rural de la fin du XIXème et du début du XXème siècle qui servaient à l'agriculture, à la vigne et à tous les métiers de nos campagnes : maréchal-ferrant, tonnelier, sabotier, bûcheron...
Voie verte de Pierrefonds à Palesne
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Voie verte de Pierrefonds à Palesne

Cette voie, entre l'ancienne gare et le hameau de Palesne, suit le tracé de l’ancienne voie de chemin de fer... Une balade agréable à faire en famille ou entre amis. Vous pourrez également accéder aux pistes cyclables jusqu'à Compiègne ou au Voliard, un sentier pédestre pour une immersion en forêt domaniale !
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
L'arboretum
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L'arboretum

Le beau parc Maurice Froment est niché dans l’enceinte du vestige du château médiéval de Trie-Château. C’est un lieu de promenade privilégié en plein centre-bourg dédié aux activités de plein air et de loisirs sportifs. Ce parc abrite également une variété d'essences rares plusieurs fois centenaires. Une fiche signalétique désigne désormais chaque arbre rare et décrit ses noms scientifique et vernaculaire, son origine et son âge.
Patrimoine Trie-Châtelain
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Patrimoine Trie-Châtelain

Parcours patrimonial composé de 8 tables de lecture qui décrivent les monuments et les personnages illustres de la commune. Vous découvrirez la tour du château, un tribut à Jean-Jacques Rousseau qui a résidé dans le village, l'arboretum, l'église dans laquelle un superbe Recollets a été découvert et la porte de Gisors.
L'étang de Malva
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L'étang de Malva

Un étang sans eau, quelle curiosité ! Voilà pourtant ce que fut presque toujours Malva, depuis sa création. Car il s'agit en effet d'un étang artificiel, créé dans la seconde moitié du 19ème siècle. La mauve, de la famille des malvacées, lui a donné son nom. Aujourd'hui, il ne présente plus à nos regards qu'une mare entourée d'une végétation de plus en plus abondante. Il reste néanmoins un lieu de promenade très prisé, donnant accès au circuit de la Salamandre, la randonnée la plus pratiquée en forêt de Retz et offrant aux promeneurs une pause détente sur son aire de pique-nique, située à quelques dizaines de mètres.
Maladrerie Saint Lazare
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Maladrerie Saint Lazare

Exemple quasi unique en France de l'architecture hospitalière des 12e et 13e siècle, la Maladrerie Saint-Lazare se dévoile au public. Unique en son genre par la richesse de son bâti, ce joyau du patrimoine a gardé ses trois parties distinctes : au nord la ferme, au centre le logis des religieux et la chapelle romane et au sud l'enclos des malades. Dès le printemps, les visiteurs peuvent également flâner dans les allées du jardin d'inspiration médiévale. Aux beaux jours, la convivialité et la magie du lieu participent aux charmes des manifestations toujours festives et familiales telles que le festival d'arts de la rue Malices et Merveilles, (dernier weekend d'août) ou pour les amateurs de jardins, les Journées des plantes (2e weekend de septembre).
Une forêt plus grande que Paris
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Une forêt plus grande que Paris

La forêt de Retz, d’une superficie de 13 339 ha, est un immense espace de découverte, tissé par 560 km de laies et sentiers en réseau géométrique jadis empruntés pour les chasses royales.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Le chemin des Châteaux
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Le chemin des Châteaux

En bordure du plateau picard, voici une balade qui relie trois villages. Découvrez, au détour du chemin, la vallée sèche puis les châteaux de Cressonsacq, Pronleroy, Cernoy.
Parc du Château de Pierrefonds
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Parc du Château de Pierrefonds

Le parc du château de Pierrefonds est fondamental pour comprendre l’architecture défensive du château. Il a probablement été dessiné par Viollet-le-Duc afin d’en faire un musée de la fortification en plein air, complétant ainsi sa leçon sur l’architecture française, civile et militaire au XVe siècle. Des travaux de valorisation du parc (5 ha) ont été entrepris permettant aux essences forestières naturelles de se régénérer, en offrant au public de nouvelles promenades et points de vue sur le château, le village et sur la forêt. Des panneaux d'interprétation permettent d'appréhender le monument et son environnement dès l'entrée dans le parc.
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Les grandes plaines
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Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux
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Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux

Charmant, Magnifique, Magique... les mots ne manquent pas pour décrire l'ambiance dégagée par le château de Pierrefonds ! Protégé des regards par l'écrin de forêt, le château est un véritable joyau de l'architecture et le chef d’œuvre de l'architecte Viollet-le-Duc. Construit au XVème siècle sur ordre de Louis d'Orléans, il est démantelé deux siècles plus tard et laissé à l'état de ruines. Recréé pour Napoléon III, le château de Pierrefonds est une interprétation ingénieuse du Moyen-Âge. Elle figure comme la plus magistrale affirmation des théories d'Eugène Viollet-le-Duc dans la carrière de l'architecte. À la fois logis seigneurial et château fort doté d'un système défensif complet, le château de Pierrefonds abrite des appartements impériaux aux décors inspirés de l'époque médiévale. Aujourd'hui, le château de Pierrefonds est l'un des monuments incontournables de l'Oise !
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
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Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Les écuries de Bonneville
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Les écuries de Bonneville

Les écuries de Bonneville vous accueillent dans un cadre convivial, calme et verdoyant situé dans les Yvelines à 40 min de Paris par la N12.
Spaquana, le SPA des Bords de Seine, Domaine de la Corniche
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Spaquana, le SPA des Bords de Seine, Domaine de la Corniche

À moins d’une heure de Paris, Spaquana vous accueille dans un espace de 600 m² dédié à la détente. Piscine intérieure, hammam, sauna, jacuzzi et soins experts vous offrent une parenthèse bien-être complète dans un cadre élégant et apaisant..
Festival Paroles | Thomas Clerc, performance littéraire autour de l'oeuvre de Wang Du
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event Dimanche

Festival Paroles | Thomas Clerc, performance littéraire autour de l'oeuvre de Wang Du

À l'occasion de l'installation, au Château de Pierrefonds, de l'oeuvre monumentale de Wang Du, Défilé, Paroles propose une performance inédite : une brève improvisation autour de cette installation confiée à un grand amateur d'art contemporain, par ailleurs écrivain. Cette carte blanche laissée à Thomas Clerc mettra la parole - puissante et séductrice - au coeur de l'échange.
Mini-golf du Kiosque
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Mini-golf du Kiosque

En famille ou entre-amis venez faire une partie de mini-golf avec une superbe vue sur le lac et le château de Pierrefonds ! Après votre partie, détendez-vous à la terrasse du bar, vous pourrez vous rafraîchir et pour les plus gourmands, savourez les crêpes et les glaces.
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Le Voliard
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Le Voliard

À l'ombre des hautes futaies de hêtres et du puissant château de Pierrefonds, l’itinéraire emprunte les chemins de l’Histoire. Il croise l'ancienne chaussée Brunehaut pour offrir un point de vue sur Pierrefonds, son lac et son château avant de pénétrer dans l’Impériale forêt de Compiègne.
Concert "Jazz Mates"
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Concert "Jazz Mates"

Jazz Formé d'un trio piano, contrebasse et chant les Jazz Mates nous emportent pour un voyage musical autour des grands standards du jazz.
Mini-golf
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Mini-golf

Avec 18 trous et obstacles, c'est l'endroit parfait pour s'amuser en famille ou entre amis. Venez redécouvrir notre mini-golf dans un cadre enchanteur !
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L’église de Boigneville est une petite église gothique du XIIIème siècle typique du Gâtinais Français.
Parc du Douaire
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Parc du Douaire

Le parc du Douaire est un parc municipal clos et planté de 180 arbres. Cet espace naturel sensible accueille tout au long de l’année des manifestations culturelles ou thématiques. Entre sérénité et verdure, vous ne serez pas déçu !
Arboretum de La Roche-Guyon
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Arboretum de La Roche-Guyon

L’arboretum de La Roche-Guyon, ou arboretum de la Roche, est un arboretum public de 13 ha, géré par l'Agence des Espaces Verts d'Île-de-France (A.E.V.).
Médiathèque Sarah Bernhardt
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Médiathèque Sarah Bernhardt

La médiathèque Sarah Bernhardt est située dans l’enceinte des écoles Alexandre Chevrier. Elle vous accueille dans une ambiance conviviale et vous apporte des conseils personnalisés.
Ecomusée de Boigneville
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Ecomusée de Boigneville

Conçu et réalisé par la municipalité, l’écomusée a pour vocation de rappeler et présenter les modes de vie, les contextes historiques, culturels et naturels d’un village rural du Gâtinais.
L'écurie d'Alex
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L'écurie d'Alex

En lisière de forêt, à 10 minutes à l'ouest de Rambouillet, venez découvrir L'Écurie d'Alex, son poney club et son écurie de propriétaires.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Eglise Saint-Escobille du XIIème - XIIIème et XVème siècles
La Roche-Guyon
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La Roche-Guyon

A quelques kilomètres de Giverny et ses jardins, aux confins de l’île-de-France et de la Normandie, La Roche-Guyon et son château constituent une escale historique pour les croisiéristes de la Seine. Taillé dans La Roche La Roche-Guyon… Un village qui porte bien son nom ! Uniquement formé d’habitations troglodytiques à ses origines au IVème S, il s’identifie également par sa forteresse médiévale, édifiée sur la « Roche de Gui », du nom des propriétaires qui s’y succédèrent du XIIème au XVème S. Le long des « charrières » menant jusqu’aux crêtes, les « boves » sont toujours pour partie occupées, transformées aujourd’hui en remises, en ateliers d’art ou en commerces. Du château originel ne subsiste que le donjon, relié au château actuel par un impressionnant passage secret de plus de 100 mètres. Adossé à une falaise de craie, l’imposant château de La Roche-Guyon a été largement remanié au cours des siècles, des tourelles d’angles à poivrières du Moyen Âge aux pavillons et terrasses de l’époque Renaissance… Fréquenté par les rois de France et les intellectuels des Lumières, propriété de la famille de La Rochefoucauld depuis 1659, le château fut, en février 1944, investi par les troupes allemandes du Maréchal Rommel qui tenta d’y négocier la paix avec les alliés… Entre Seine et Normandie : escale en Vexin Français A seulement une heure de Paris, dans le Parc Naturel Régional du Vexin Français, La Roche-Guyon jouit d’un environnement naturel exceptionnel. Installé sur un méandre de la Seine, aux confins du Val-d’Oise et de l’Eure, le village cultive, aussi bien dans son architecture que dans ses paysages, cette double influence francilienne et normande. Au pied du coteau calcaire boisé qui surplombe le fleuve s’étagent de robustes maisons aux façades de pierres claires, dont les plus belles arborent des pans de bois. C’est du haut de la falaise, en empruntant la route des Crêtes, que se dévoile un panorama unique sur la Seine, le château et les toits de La Roche-Guyon. Avec la récente création d’une halte fluviale, le village se découvre aussi à l’occasion de croisières sur le fleuve.
Concert Col Legno à la Sucrerie
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event Dimanche

Concert Col Legno à la Sucrerie

Concert d' instrument à cordes sous la Direction de Thomas Forget dans la halle de diffusion de la Sucrerie de Francières. Mozart : plaisanterie musicale, Ave Verum Tchaikovski : Elégie Vivaldi : Sinfonio Si Bémol
Agrispace
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Agrispace

Agrispace est un centre de 2 800 m² dédié à l’univers Massey Ferguson, réunissant un showroom, un musée, une boutique, un restaurant (120 couverts par service) et un centre de conférence. Le site est accessible gratuitement à tous les visiteurs, du lundi au jeudi de 9h00 à 17h00 et le vendredi de 9h à 16h30. L’accès comprend l’exposition de produits, le musée, la boutique et le restaurant le midi. Une piste permet également de découvrir les machines en conditions réelles. Les visites guidées de l’usine sont réservées aux groupes d’agriculteurs accompagnés de leur concessionnaire Massey Ferguson local. Horaires d'ouverture : Du lundi au jeudi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h00. Vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30 Fermé le 1er lundi de chaque mois. Fermeture estivale pour congés en août.
Mémoire filmée de nos communes
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Mémoire filmée de nos communes

Pour les Journées Européennes du Patrimoine, la Communauté d’Agglomération de l’Étampois Sud-Essonne, labélisée Pays d’art et d’histoire, vous propose de découvrir les villes et villages de l’agglo de façon originale et vivante.
Le Bock à Sable à Houdan
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Le Bock à Sable à Houdan

Si vous cherchez un endroit original pour passer un bon moment avec vos proches, le Bock à Sable est l'endroit idéal !
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Le Celtique à Houdan
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Le Celtique à Houdan

Ce bar-pub-tabac vous propose des plats savoureux et un service souriant et agréable. Que ce soit autour d'un verre ou d'un repas, vous y serez toujours bien accueilli !
Le jardin des remparts
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Le jardin des remparts

Un jardin qui mérite le détour ! Niché dans les fossés des remparts médiévaux de la ville, le jardin des remparts a été conçu par Ferdinand Bac qui y réalisa un labyrinthe de buis taillés formant un dessin harmonieux. Même si la plupart des remparts ne sont plus accessibles au grand public et toutes les portes d’accès, sauf la porte de la Chapelle, ont été détruites, les courtines de ce jardin subsistent et offrent de belles ballades.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine est une église catholique paroissiale. Sa construction s'effectue pendant la première moitié du XIIIe siècle, mais l'église est profondément transformé au XVIe siècle, sans doute en raison des dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans, et elle se présente ainsi comme un édifice assez homogène de style gothique flamboyant. La façade et le chœur avec ses collatéraux et son déambulatoire datent même entièrement du XVIe siècle ; avec leur riche décor sculpté et une grande élégance et finesse des formes, ce sont les parties les plus remarquables de l'église. L'église a perdu la plupart de ses œuvres d'art en 1768, quand un curé soucieux de rendre l'intérieur plus lumineux la fait vider de la majeure partie de son contenu. Classée monument historique, l'église est restaurée profondément à partir de 1863. L'église est affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Antoine_de_Compi%C3%A8gne
Parc de Songeons
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Parc de Songeons

Un îlot de verdure en plein centre-ville ! À deux pas du musée Vivenel, ancien hôtel de Songeons-Bicquelley, le parc Songeons, abrite encore de nos jours quelques arcades du cloître de l’ancien couvent des Jacobins. Ce lieu remarquable prend toute sa dimension à la belle saison : on peut y admirer un "jardin des senteurs" et se détendre à l’ombre en profitant d’une magnifique vue sur l’Oise.
Site d'Immersion Historique SIH - Connaître Compiègne !
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Site d'Immersion Historique SIH - Connaître Compiègne !

Créé au sein du musée Antoine Vivenel, le site d’immersion historique « Connaître Compiègne ! » offre un espace d’interprétation inédit du territoire. Un film d’introduction associé à 9 stations interactives promet une découverte immersive des sites emblématiques de la destination Compiègne-Pierrefonds. Les supports d’interprétation mettent en scène l’histoire de neuf lieux majeurs comme le site gallo-romain de Champlieu, le cloître Saint-Corneille, l’église Saint-Pierre des Minimes, le château de Compiègne, le château de Pierrefonds, le pavillon Eugénie, l’hôtel de ville… Le visiteur plonge dans l’Histoire du territoire grâce à des dispositifs multimédias ludiques et innovants. À l’issue de la visite de ce nouvel espace muséographique, vous êtes invité à poursuivre l’expérience sur le territoire muni d’un carnet d’exploration. Ce support papier ludique et pédagogique permet de partir à la découverte des trésors de la destination. Séances du SIH : sur réservation uniquement par téléphone (03.44.20.26.04) ou en ligne https://billetterie.compiegne-pierrefonds.fr/salle-dimmersion-historique -Les mardis, samedis et dimanches : séances à 10h, à 11h, à 12h et à 14h, à 15h, à 16h et à 17h. -Les mercredis, jeudis et vendredis : séances à 14h, à 15h, à 16h et à 17h.
Musée Antoine Vivenel
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Musée Antoine Vivenel

Le musée d’art et d’archéologie de Compiègne est né de la générosité d’un mécène local, Antoine Vivenel (Compiègne, 1799 – Paris, 1862), dont il porte le nom. Très cultivé, cet entrepreneur-architecte qui réussit à faire fortune, mais qui finit sa vie ruiné, rassemble, entre 1825 et 1848, une importante collection d’objets d’art. Dès 1839, Antoine Vivenel souhaite créer dans sa ville natale un Musée des Études, véritable « recueil encyclopédique de tous les arts et de toutes les époques », qu’il associe à une visée éducative et à la dispensation gratuite de cours de dessin. Il fait alors don à Compiègne de toute sa collection, près de 4 000 pièces, allant de la Préhistoire au milieu du XIXème siècle. En 2019 et 2020, deux nouveaux espaces du musée ont été inaugurés : l'un est dédié à l'Asie et l'autre dédié à la paléontologie. En 2023, un site d'immersion historique a été ajouté au parcours, avec le recours aux nouvelles technologies. Billet unique donnant accès au musée Antoine Vivenel, au musée de la Figurine historique et au centre d’exposition Antoine Vivenel pendant 24h. L’entrée au musée du cloître Saint-Corneille est gratuite.