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Activités à faire autour de Saint-Mandé (94)

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Le site gallo-romain de Champlieu
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Le site gallo-romain de Champlieu

Le site gallo-romain de Champlieu se situe sur la voie romaine ou chaussée Brunehaut. Le site, propriété du Conseil départemental de l’Oise, est sur la commune d’Orrouy, à une vingtaine de kilomètres des villes de Senlis et de Compiègne. Il s’agit d’une petite ville antique qui s’est développée du Ier siècle avant J.-C. jusqu’au IVe siècle après J.-C. dont on peut encore aujourd’hui visiter les ruines du centre monumental ¬: son temple mesurant 22 m de côté, son théâtre d'une capacité de plus de 3000 places et ses thermes. Non loin de ces vestiges gallo-romains s'élèvent ceux de l'ancienne église médiévale du hameau (XI-XIIIe siècle). Le site est ouvert en accès libre toute l'année. Il est équipé de panneaux d'informations à l'entrée et d'un outil de visite numérique accessible via votre smartphone (textes explicatifs, vidéos, restitutions, modélisation 3D et quiz). L'Office de tourisme du Pays de Valois organise sur demande des visites guidées groupes et individuels.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Espace naturel sensible du marais d'Episy
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Espace naturel sensible du marais d'Episy

Le marais d'Episy, près de Fontainebleau, s'étend sur 44 hectares et possède une zone ouverte au public. Un sentier de 1 200 m, des pontons et des postes d'observation permettent d'explorer ce milieu naturel avec sa flore et sa faune fragiles. Certains animaux risquent l'extinction à cause de la déshydratation du marais. Découvrez un écosystème délicat comprenant un étang, une prairie humide, une tourbière, et des espèces rares. Une escapade parfaite pour les amoureux de la biodiversité!
Les Chars Romains et Chars de combat
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Les Chars Romains et Chars de combat

Situé entre la forêt de Compiègne et la vallée de l’Automne, cet itinéraire forestier débute sur un site historique d’exception. De part et d'autre de « la chaussée Brunehaut », les ruines gallo-romaines de Champlieu composée d'un temple monumental, d'un théâtre antique et de thermes sont en visite libre. A l’orée du bois La borne casquée est une stèle commémorative de la Grande Guerre. Elle est localisée à l’emplacement du campement des chars du Général Mangin dont il ne reste plus rien de visible.
Eglise Saint Aubin &  Abbaye de Saint Germer
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Eglise Saint Aubin & Abbaye de Saint Germer

Eglise Saint Aubin Niché au fond du charmant vallon du Réveillon, Reilly est l'un des villages les plus attachants de l'Oise. Son patrimoine monumental médiéval - église romane Saint-Aubin, fermes-manoirs de Saint-Germer, avec sa chapelle, et de Saint-Aubin, moulin – est en effet exceptionnel et bénéficie d'un cadre qui le met particulièrement en valeur. Dominant le village de la haute flèche en pierre de son clocher, Saint-Aubin est un bon exemple d'architecture romane rurale de la fin du 11 ème siècle. Le plan, comme toujours très simple, est composé d'une nef unique suivie d'une travée plus étroite portant le clocher et d'un chœur, ici reconstruit au 13 ème siècle et à chevet plat. Une petite abside en hémicycle devait terminer l'édifice à l'origine. Au sud, la nef a gardé, bien visibles, son appareil en arêtes de poisson et une porte (bouchée) avec arc de décharge en plein cintre. En façade, un petit porche à charpente en carène, du 16 ème siècle, masque malheureusement le portail, dont le linteau est décoré d'étoiles gravées et de roues à rayons, le centre étant occupé par la représentation d'un petit ange aux ailes éployées. La partie la plus remarquable de l'église est le clocher, dont la base a conservé sa disposition d'origine constituée de quatre arcs en plein cintre surmontés par une voûte d'arêtes. L'étage du beffroi est ajouré par deux baies géminées en plein cintre sur chaque face. Des colonnettes habillent les piédroits et des billettes soulignent les archivoltes. La corniche aux modillons décorés de moulures, de têtes d'animaux et de masques sert d'assise à la haute flèche octogonale en pierre. Aux angles, quatre petites pyramides facilitent visuellement la transition entre le plan carré de la tour et celui, octogonal, de la flèche. Edifiée au début du 12 ème siècle, la flèche de Reilly doit être considérée, avec celle de Saint-Vaast-de-Longmont, comme le plus ancien exemple conservé dans la région d'un type de couronnement qui connaîtra un vif succès durant tout le Moyen Age. Abbaye de Saint Germer (privée) C'est en 1299 ou 1300 que la puissante abbaye de Saint-Germer-de-Fly acquiert de Gui de Beaumont les biens que celui-ci possédait à Reilly. L'abbé Foulques entreprend aussitôt la construction d'une ferme-manoir dont témoignent encore aujourd'hui le moulin et la chapelle. L'ensemble - magnifiquement restauré - formé par la double porte d'entrée de la ferme et la chapelle proprement dite, qui occupe le premier étage, doit être regardé comme une véritable rareté. Le rez-de-chaussée est divisé en deux parties. La première correspond aux deux portes d'entrée - charretière et piétonnière - du manoir. Ses deux corridors de largeur inégale sont couverts chacun de trois voûtes d'ogives retombant vers le centre sur deux piles carrées. La seconde partie est constituée par une salle à l'usage indéfini, couvertes de trois voûtes d'ogives. Dans l'angle nord-est, une tourelle d'escalier permet d'accéder à la chapelle proprement dite, qui reprend le même plan rectangulaire que le rez-de-chaussée qui lui sert de base. Chapelle à usage privé par excellence comme le prouve son emplacement à l'étage, elle est couverte d'une très belle charpente en carène contemporaine de la construction. Au chevet s'ouvrait une immense fenêtre, aujourd'hui bouchée mais dont le réseau devait être constitué de quatre lancettes surmontées de trois roses polylobées. Une petite niche aménagée en hors oeuvre et couverte d'un berceau brisé lui est contiguë au sud. Son usage est difficile à déterminer avec certitude. Le mur sud, où se voit une très belle piscine, n'est éclairé – sans doute pour des raisons de sécurité – que par deux petits oculi quadrilobés. Le côté nord, en revanche, prend le jour par deux fenêtres au beau réseau rayonnant, caractéristique de l'époque. Une porte, à l'ouest, montre que le logis était situé de ce côté. Dominique Vermand
Clochers en vallée de l'Automne
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Clochers en vallée de l'Automne

L’arrivée sur le plateau nous dévoile la vallée tortueuse et très encaissée de l’Automne où sont accrochés les villages de Fresnoy la Rivière et de Morienval. L’existence de coteaux abrupts de calcaire a facilité l’extraction de pierre de taille dont sont construit les édifices de la vallée. Ces carrières ont ensuite servi pour la culture de champignon de paris. La rivière était très importante pour la vie des villages de nombreux lavoirs jalonnent le circuit, ainsi qu’un bief (canal qui alimentait la chute d’eau du moulin) visible à Pondron sur la gauche après le carrefour. Les fonds de vallée sont essentiellement utilisés pour la culture du peuplier. La manifestation des 35 clochers est à l’occasion de découvrir les très belles églises de la vallée de l’Automne, elle a lieu tous les deux ans et attire de nombreux amateurs d’art et d’histoire. On peut y visiter les églises des différents villages comme l’église Saint-Denis de Fresnoy la Rivière ou encore l’église abbatiale de Morienval, célèbre pour ses croises d’ogives, préfiguration du style gothique. A cette occasion les églises et chapelles des hameaux sont également ouvertes.
Des 2 Vexin au Pays de Nacre
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Des 2 Vexin au Pays de Nacre

Un périple de six jours à ne pas manquer pour les amateurs de vélo ! Cet itinéraire de 160 km vous permettra de découvrir le Vexin Français et le Vexin Normand. Vous pédalerez ainsi jusqu’au Pays de la Nacre en passant par Méru et Chaumont-en-Vexin, charmant village du Vexin-Thelle ! Vous terminerez cet itinéraire par la vallée de l’Oise sur les traces des plus grands artistes tel que Van Gogh, Pissaro et Cézanne…. Prêt pour l’aventure ? Les étapes : - Cergy-le-Haut-Villarceaux (30 km) - Villarceaux-Gisors (27 km) - Gisors-Chaumont-en-Vexin (27 km) - Chaumont-en-Vexin-Méru (28 km) - Méru-Auvers-sur-Oise (30 km) - Auvers-sur-Oise-Cergy-le-Haut (20 km)
Centre équestre des Nonains
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Centre équestre des Nonains

Venez nous rencontrer au coeur du vexin et profiter de longues balades équestres ou de cours adaptés en fonction de votre niveau. Vous pourrez faire différentes activités comme le CSO, le dressage, la randonnée, la voltige, l'equifeel, l'equifun, le cross ou la balade en main pour les plus jeunes et la compétition pouvant aboutir jusqu'aux championnats de France. Toute notre équipe sera là pour vous accueillir et parler avec vous de ce que vous souhaitez pratiquer.
Balade dans Chaumont-en-Vexin
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Balade dans Chaumont-en-Vexin

Aux frontières du Vexin Français, la ville a obtenu la marque "Petites Cités de Caractère". La commune traversée par de nombreux cours d’eau, s’articule autour de la place de la Foulerie ainsi nommée parce que, autrefois, on y foulait le lin récolté dans la campagne environnante. Tout au long du parcours, vous pourrez découvrir cette ville aux nombreux charmes.
La Halle au cresson
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La Halle au cresson

Face à la halle en bois du XVIe siècle.
Domaine départemental de Méréville
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Domaine départemental de Méréville

Le Domaine de Méréville s’apprécie comme le dernier exemple de jardin pittoresque réalisé à la fin du XVIIIe siècle.
Les jolis villages du Vexin
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Les jolis villages du Vexin

Entre collines boisées et vastes plaines, les chemins du Vexin dévoilent menhirs, colombiers et autre petit patrimoine. Après Chaumont-en-Vexin, sa forteresse ruinée, son église à la fois gothique et Renaissance, remontez sur le plateau de Thelle riche en bâti de briques rouges, traversez le canal de Marquemont, créé fin XVIIIe. Arrivés à Montjavoult, admirez le panorama !
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Le Mont Florentin
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Le Mont Florentin

Le Mont Florentin est l'un des derniers larris du Pays de Bray qui retrouve, quelques semaines en été, le pâturage des moutons qui a jadis façonné son paysage si caractéristique. Aujourd'hui 172 espèces de fleurs (orchidées, polygales, hélianthème jaune...), 39 espèces d'insectes dont la petite cigale des montagnes, 28 espèces d'oiseaux, 5 espèces de mammifères et un reptile ont été répertoriées. Une balade d'1,5km est possible sur place.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Eglise Saint-Vincent datant du XIIème - XIXème siècles
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Nautil Parc
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Nautil Parc

Le Nautil Parc est une base de loisirs spécialisée dans les sports nautiques. Le site dispose de 3 000 m² de plage et d'un plan d'eau de 51 hectares sur lequel vous avez la possibilité de pratiquer plusieurs activitées
Marche nordique circuit Hanches UFOLEP vert
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Marche nordique circuit Hanches UFOLEP vert

Cet itinéraire de 7,5 km situé entre Hanches et Épernon est accessible à toute personne désirant marcher de façon tonique et soutenu dans un environnement agréable et choisi pour cette activité : patrimoine et beaux paysages. Circuit labellisé UFOLEP
Parcours Découverte Hanches, scènes de vie des temps passés
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Parcours Découverte Hanches, scènes de vie des temps passés

Les Parcours Découverte des Portes Eureliennes sont des promenades organisées autour des points d’intérêts des différentes communes. Des circuits courts, avec chacun une thématique différente, parcours d’interprétation pédestres offrant une approche originale pour découvrir l’histoire et le patrimoine des communes qui fait le charme de notre cadre de vie rural. Des illustrations des habitants emblématiques du territoire : le seigneur du moyen-âge, le maître d’école du début du XXe, le meunier et le paysan du XIXe, les nouveaux habitants des années 80… permettent un repérage dans le temps et l’espace.
Piscine intercommunale
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Piscine intercommunale

La piscine intercommunale de Méréville, située en pleins champs, n'a rien perdu de son charme. Imaginé en 1945 par le sculpteur Joseph Sapey Triomphe, l'établissement balnéaire estival.
Eglise Saint-Martin de Malesherbes
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Eglise Saint-Martin de Malesherbes

Après sa reconstruction suite à la Guerre de Cent Ans, l'église de Malesherbes est dédiée à Saint-Martin en 1540. Elle abrite de nombreux trésors tels que le cénotaphe de Monsieur de Malesherbes, un buste de marbre blanc sculpté par Dumont et offert par Louis XVIII aux habitants de Malesherbes en 1822; la mise au tombeau du Christ, groupe statuaire de huit personnages grandeur nature commandé en 1495 à Adrien Wincart pour la Chapelle du Château de Malesherbes; l'éducation de la Vierge, copie de l'oeuvre originale de Jean-Baptiste Jouvenet peinte en 1700. Cette huile sur toile représente la Vierge Marie enfant dans une scène familiale intimiste.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Eglise classée monument historique. Ouverture sur rendez-vous.
Entre Vallée du Thérain et Val du Sillet
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Entre Vallée du Thérain et Val du Sillet

Voici un circuit où bruissent agréablement les rus et ruisseaux qui convergent vers l’Oise, rythmant vos tours de roues. Vous traversez le Thérain, empruntez le vallon des Bourgognes et les bois de Tilly… jusqu’à la source du Sillet ! À Tillard, pause patrimoine : les façades témoignent du temps où artisans et hostelleries animaient cette étape sur la route Paris-Beauvais.
Menhir La Pierre Droite
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Menhir La Pierre Droite

La Pierre Droite est en deux morceaux. Son origine fait débat. Est-ce un ancien menhir, une borne romaine , un piédestal pour amazone... Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
A la recherche du vieux Larchant
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A la recherche du vieux Larchant

Découvrez Larchant, ancien village de pèlerinage, à travers une promenade captivante sur les traces de Saint Mathurin. Un voyage unique dans le temps !
Larchant
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Larchant

Situé dans le sud de la Seine-et-Marne à proximité de la forêt de Fontainebleau et de ses plus beaux sites d’escalade, Larchant, village du Parc Naturel du Gâtinais français, fait le bonheur des amoureux de la nature et du patrimoine.
Eglise Saint-Pierre Es Liens
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Eglise Saint-Pierre Es Liens

Eglise Saint-Pierre des Liens du XIème - XVIème siècles.
Parcours Découverte Gas, une promenade dans les années 60
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Parcours Découverte Gas, une promenade dans les années 60

Les Parcours Découverte des Portes Eureliennes sont des promenades organisées autour des points d’intérêts des différentes communes. Des circuits courts, avec chacun une thématique différente, parcours d’interprétation pédestres offrant une approche originale pour découvrir l’histoire et le patrimoine des communes qui fait le charme de notre cadre de vie rural. Nous suivons les pérégrinations d’un groupe d’enfants vivant les évolutions de la commune dans les années 60, dans un esprit guerre des boutons et bande dessinée rétro.
Le Mont César
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Le Mont César

Le Mont César constitue, du point de vue des habitats, de la faune et de la flore, l'un des sites d'intérêt patrimonial majeur pour la Picardie. Il reste en Picardie moins de 5% des surfaces en larris (mot picard pour désigner les coteaux calcaires) qui existaient au début du XXè siècle. Le larris du Mont César est l’un des derniers grands ensembles de ces milieux singuliers et vraisemblablement le plus riche du département de l’Oise. Attention: veiller à rester sur le chemin en raison de l'espace naturel protégé. Le site a aussi un grand intérêt historique et archéologique puisqu’il a été un refuge gaulois puis un oppidum gallo-romain. Cela lui a valu d’être classé aux monuments historiques en 1979. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge

Eglise Notre-Dame de la Nativité du XVIème - XIXème siècles
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Plaine des Sports du Vexin-Thelle
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Plaine des Sports du Vexin-Thelle

Ouvert au public pour de nombreuses activités dédiées aux sportifs occasionnels ou réguliers, aux familles avec enfants, la Plaine des Sports du Vexin-Thelle propose à tous les aficionados de l'effort un parcours de santé (2,2 Km) et des agrès de musculation (Work out), un skate park, un city stade (aire multisport, mur de frappe...) et un terrain de sport ouvert. C'est le lieu idéal au centre du territoire pour se dépenser lorsque vous êtes près de Chaumont-en-Vexin le temps d'un week-end, dans la famille ou que vous cherchez une occupation au quotidien. Une seconde zone fermée au public propose de pratiquer football et athlétisme en club. N'hésitez pas à contacter le service sports de la Communauté de Communes du Vexin-Thelle pour plus d'informations.
Spaquana, le SPA des Bords de Seine, Domaine de la Corniche
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Spaquana, le SPA des Bords de Seine, Domaine de la Corniche

À moins d’une heure de Paris, Spaquana vous accueille dans un espace de 600 m² dédié à la détente. Piscine intérieure, hammam, sauna, jacuzzi et soins experts vous offrent une parenthèse bien-être complète dans un cadre élégant et apaisant..
Le Mont-César
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Le Mont-César

L'une des balades les plus prisées du Beauvaisis! Et pour cause... les paysages y sont sauvages et surplombent les vallées du Thérain et de l'Oise jusqu'à la grande forêt de Hez-Froidmont. Le Mont César culmine à 138m de hauteur. Depuis l'entrée du site, grimpez les marches qui permettent de rejoindre le site après 80m de dénivelé. Vous entrez sur un espace utilisé autrefois comme oppidum gallo-romain, d'où son nom le Mont César. En marge de lisières boisées, les vastes pelouses regorgent d'espèces animales et végétales rares, adaptées à la vie sur ces milieux calcaires et sableux : plantes aromatiques et nombreuses espèces d'orchidées sauvages attirent papillons et insectes. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Jumping Forest
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Jumping Forest

Jumping Forest est un parc de loisirs en plein air à proximité de Montereau. Vous pourrez y pratiquer 4 activités phares : l'accrobranche, le bubble foot, l'archery battle et le laser game extérieur…
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Paysages de Montjavoult
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Paysages de Montjavoult

Au départ de l'église de Montjavoult, vous allez découvrir, sur une boucle de 7 km, les paysages authentiques du Vexin-Thelle et de la butte classée de Montjavoult. A travers les bois et les champs, découvrez des points de vue inattendus et remarquables. Savez-vous que des artistes résident dans le village !
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
La vallée des miroirs
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La vallée des miroirs

Cet itinéraire au départ de l'Eglise Saint-Lubin est une promenade bucolique tout à fait adaptée aux familles. Après la balade, vous pourrez pique-niquer aux abords des étangs ou vous initier à la pêche.
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Les écuries des Pleignes
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Les écuries des Pleignes

Dans un décor arboré, paisible, les Ecuries des Pleignes vous proposent d’apprendre à monter à poney ou à cheval dans un cadre fonctionnel et confortable, mais aussi de prendre soin de votre cheval à travers un travail adapté au sein de ses installations.
Moulins et marais
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Moulins et marais

Même grossi des eaux du Rhône, le Clignon reste un modeste affluent de l’Ourcq. Cette balade dans un paysage vallonné et varié permet de découvrir le château et l’église dominant Gandelu, village qui a donné un roi à la France (Charles X), ainsi que d’anciens moulins dont l’un a conservé sa roue.
Forêt domaniale de Hez-Froidmont
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Forêt domaniale de Hez-Froidmont

À une vingtaine de kilomètres de Beauvais dans l'Oise, la forêt domaniale de Hez-Froidmont offre un paysage varié de plateaux et vallons atypiques dans le Bassin parisien. Au milieu des chênes et des hêtres, de nombreux chemins de randonnée pédestre et VTT vous invitent à découvrir cette ancienne forêt royale et ecclésiastique.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Jardins du château d'Ambleville
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Jardins du château d'Ambleville

Château d'époque Renaissance pour une partie et XVIIIème pour l'autre. Balcons vénitiens du XVIème siècle. Intérieur meublé, les murs ornés de tapisseries et de cuir doré du XVIIème siècle. Les jardins en terrasses de style italien, avec pièces d'eau.
Centre aquatique L'Iliade
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Centre aquatique L'Iliade

L'espace aquatique propose pour se détendre un bassin sportif intérieur de 375 m² d'une longueur de 25 m, un bassin de loisirs et d'apprentissage de 122 m² avec des jets massants pour redynamiser son corps après l'effort et une pataugeoire de 11 m². L'espace Océane propose pour se détendre un sauna pour profiter de la chaleur sèche, chère aux pays scandinaves, un hammam traditionnel avec une fontaine afin de se délasser dans une atmosphère de bain de vapeur chaude et humide. L'espace extérieur comprend une terrasse avec bains de soleil pour vous relaxer et/ou bronzer, un espace vert idéal pour pique-niquer, s'amuser et se défouler. Diverses activités vous sont aussi proposées : aquafitness, bébés nageurs, natation adultes et enfants, accueil des scolaires, baignade.
Visite de ville de Gallardon
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Visite de ville de Gallardon

Visite de la ville de Gallardon à travers ses vestiges : le donjon et l'église du XIIème siècle et de la maison de bois dit "Fief des Marmousets". Un parcours historique permet de flâner dans la vieille ville .
Abbatiale de Morienval
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Abbatiale de Morienval

Située dans la Vallée de l'Automne, l'abbatiale de Morienval s'élève dans un cadre champêtre. Cet édifice aujourd'hui paroissial, desservait autrefois une importante abbaye de religieuses bénédictines. Vous serez charmés par l'élégance que dégage la nef et le chœur de l'abbaye, les détails de ses chapiteaux sans oublier ses 3 clochers qui en font sa particularité. Visites guidées toute l'année sur demande auprès de l'Office de tourisme du Pays de Valois. Visite individuelle possible sur demande auprès de la mairie de Morienval (sur heures d'ouverture) ou auprès de Mme PECHEUX (en semaine de 9h30 à 18h, le dimanche et jours fériés de 9h30 à 13h), sur échange d'une pièce d'identité , 12 rue des 3 Couronnes.
Centre équestre du Lonval
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Centre équestre du Lonval

Pour les débutants, les confirmés, les sportifs, les moins sportifs, les cavaliers de passage, les cavaliers de concours, les curieux!!! De la découverte au perfectionnement, vous trouverez forcément au Lonval de quoi vous faire plaisir!! Un enseignement de qualité, une cavalerie adaptée! Vous pouvez profiter de baptêmes de poney de 30 minutes.