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Activités à faire autour de Saint-Mandé (94)

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Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Paysages de Montjavoult
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Paysages de Montjavoult

Au départ de l'église de Montjavoult, vous allez découvrir, sur une boucle de 7 km, les paysages authentiques du Vexin-Thelle et de la butte classée de Montjavoult. A travers les bois et les champs, découvrez des points de vue inattendus et remarquables. Savez-vous que des artistes résident dans le village !
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
La vallée des miroirs
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La vallée des miroirs

Cet itinéraire au départ de l'Eglise Saint-Lubin est une promenade bucolique tout à fait adaptée aux familles. Après la balade, vous pourrez pique-niquer aux abords des étangs ou vous initier à la pêche.
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Les écuries des Pleignes
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Les écuries des Pleignes

Dans un décor arboré, paisible, les Ecuries des Pleignes vous proposent d’apprendre à monter à poney ou à cheval dans un cadre fonctionnel et confortable, mais aussi de prendre soin de votre cheval à travers un travail adapté au sein de ses installations.
Moulins et marais
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Moulins et marais

Même grossi des eaux du Rhône, le Clignon reste un modeste affluent de l’Ourcq. Cette balade dans un paysage vallonné et varié permet de découvrir le château et l’église dominant Gandelu, village qui a donné un roi à la France (Charles X), ainsi que d’anciens moulins dont l’un a conservé sa roue.
Le Mont-César
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Le Mont-César

L'une des balades les plus prisées du Beauvaisis! Et pour cause... les paysages y sont sauvages et surplombent les vallées du Thérain et de l'Oise jusqu'à la grande forêt de Hez-Froidmont. Le Mont César culmine à 138m de hauteur. Depuis l'entrée du site, grimpez les marches qui permettent de rejoindre le site après 80m de dénivelé. Vous entrez sur un espace utilisé autrefois comme oppidum gallo-romain, d'où son nom le Mont César. En marge de lisières boisées, les vastes pelouses regorgent d'espèces animales et végétales rares, adaptées à la vie sur ces milieux calcaires et sableux : plantes aromatiques et nombreuses espèces d'orchidées sauvages attirent papillons et insectes. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Forêt domaniale de Hez-Froidmont
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Forêt domaniale de Hez-Froidmont

À une vingtaine de kilomètres de Beauvais dans l'Oise, la forêt domaniale de Hez-Froidmont offre un paysage varié de plateaux et vallons atypiques dans le Bassin parisien. Au milieu des chênes et des hêtres, de nombreux chemins de randonnée pédestre et VTT vous invitent à découvrir cette ancienne forêt royale et ecclésiastique.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Château d'Ambleville
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Château d'Ambleville

Chef d'œuvre de l'architecture Renaissance, le château d'Ambleville se distingue par ses remarquables jardins d'inspiration italienne en terrasses. Accolé à l'église du village, le château et ses jardins dominent la vallée de l'Aubette de Meulan.
Centre aquatique L'Iliade
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Centre aquatique L'Iliade

L'espace aquatique propose pour se détendre un bassin sportif intérieur de 375 m² d'une longueur de 25 m, un bassin de loisirs et d'apprentissage de 122 m² avec des jets massants pour redynamiser son corps après l'effort et une pataugeoire de 11 m². L'espace Océane propose pour se détendre un sauna pour profiter de la chaleur sèche, chère aux pays scandinaves, un hammam traditionnel avec une fontaine afin de se délasser dans une atmosphère de bain de vapeur chaude et humide. L'espace extérieur comprend une terrasse avec bains de soleil pour vous relaxer et/ou bronzer, un espace vert idéal pour pique-niquer, s'amuser et se défouler. Diverses activités vous sont aussi proposées : aquafitness, bébés nageurs, natation adultes et enfants, accueil des scolaires, baignade.
Visite de ville de Gallardon
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Visite de ville de Gallardon

Visite de la ville de Gallardon à travers ses vestiges : le donjon et l'église du XIIème siècle et de la maison de bois dit "Fief des Marmousets". Un parcours historique permet de flâner dans la vieille ville .
Abbatiale de Morienval
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Abbatiale de Morienval

Située dans la Vallée de l'Automne, l'abbatiale de Morienval s'élève dans un cadre champêtre. Cet édifice aujourd'hui paroissial, desservait autrefois une importante abbaye de religieuses bénédictines. Vous serez charmés par l'élégance que dégage la nef et le chœur de l'abbaye, les détails de ses chapiteaux sans oublier ses 3 clochers qui en font sa particularité. Visites guidées toute l'année sur demande auprès de l'Office de tourisme du Pays de Valois. Visite individuelle possible sur demande auprès de la mairie de Morienval (sur heures d'ouverture) ou auprès de Mme PECHEUX (en semaine de 9h30 à 18h, le dimanche et jours fériés de 9h30 à 13h), sur échange d'une pièce d'identité , 12 rue des 3 Couronnes.
Country-Club de Chaumont-en-Vexin
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Country-Club de Chaumont-en-Vexin

Créé il y a plus de 55 ans, le golf de Chaumont-en-Vexin offre aux débutants comme aux joueurs expérimentés une évasion de tous les instants ! Parcours 18 trous - Par 72 - 6152 mètres sont accompagnés d’un pitch and putt de 9 trous permettant autant l’entrainement des joueurs confirmés que l’initiation des débutants. Un practice avec des postes d’entrainement couverts vous attend toute l’année afin de vous permettre d’améliorer l’ensemble de vos coups.
Les Hauts Talican
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Les Hauts Talican

Sur la Cuesta du Bray, découvrez le village pittoresque de Villotran et sa campagne toute en prairies, vergers, forêts et hameaux préservés.
Ecuries de Bertichères
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Ecuries de Bertichères

Depuis 1998, les Ecuries de Bertichères font vivre aux nombreux cavaliers, débutants, confirmés et en compétiteurs passionnés, un plaisir unique de l'équitation en pleine nature. Les Ecuries sont situées au cœur du Country Club de Bertichères où sont accueillis, depuis plus de 50 ans, les golfeurs de tous niveaux sur son magnifique parcours de 18 trous. Le château hôtel, le restaurant mais aussi la piscine et les tennis permettent aux cavaliers et à leurs amis de pouvoir vivre des moments inoubliables en vibrant au son de la nature préservée du Parc Régional du Vexin Français. Le Country club est accessible à ses membres mais aussi à tous les passionnés de passage qui désirent pour une heure, un week-end, s'évader pour une ballade dans les champs et les bois ou une reprise, guidés par nos instructeurs diplômés. Une écurie de propriétaires et de tourisme équestre accueille les cavaliers tout au long de l'année quelque soit leur niveau. A ce jour, les écuries disposent de 39 boxes encadrant la carrière Toubin Clément. L’écurie organise de nombreuses activités : Entrainement, reprises et dressages, compétitions amateurs, balades, randonnées à la journée, initiation, ...
Parc de la Sauvagerie
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Parc de la Sauvagerie

1800 et fin XIXe siècler r Du petit château de la Sauvagerie, seuls restent le parc et l’orangerie où sont aménagés la bibliothèque municipale et le centre socio-culturel.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
L'épaule de Gallardon
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L'épaule de Gallardon

PR Labellisé FFRandonnée avec le concours du Comité Départemental de Randonnée Pédestre d’Eure-et-Loir. Suivre le balisage jaune.
Du mont Volant aux Ployes
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Du mont Volant aux Ployes

De la Vallée de la Brèche, au Nord à la vallée du Thérain au Sud, ce parcours dédié au VTTistes vous permettra de découvrir la forêt domaniale de Hez-Froimont tout en faisant une brève incursion dans les plaines agricoles du plateau picard ainsi que sur la célèbre « Chaussée Brunehaut ».
La Voise et les mégalithes
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La Voise et les mégalithes

Laissez vagabonder votre imagination sur ce circuit empreint de légendes : près du hameau de Talvoisin, Gargantua se serait assis sur le polissoir, et les jeunes femmes en mal de mari et d’enfant seraient venues se frotter le ventre contre la Pierre de Chantecoq...
La Roche-Guyon
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La Roche-Guyon

A quelques kilomètres de Giverny et ses jardins, aux confins de l’île-de-France et de la Normandie, La Roche-Guyon et son château constituent une escale historique pour les croisiéristes de la Seine. Taillé dans La Roche La Roche-Guyon… Un village qui porte bien son nom ! Uniquement formé d’habitations troglodytiques à ses origines au IVème S, il s’identifie également par sa forteresse médiévale, édifiée sur la « Roche de Gui », du nom des propriétaires qui s’y succédèrent du XIIème au XVème S. Le long des « charrières » menant jusqu’aux crêtes, les « boves » sont toujours pour partie occupées, transformées aujourd’hui en remises, en ateliers d’art ou en commerces. Du château originel ne subsiste que le donjon, relié au château actuel par un impressionnant passage secret de plus de 100 mètres. Adossé à une falaise de craie, l’imposant château de La Roche-Guyon a été largement remanié au cours des siècles, des tourelles d’angles à poivrières du Moyen Âge aux pavillons et terrasses de l’époque Renaissance… Fréquenté par les rois de France et les intellectuels des Lumières, propriété de la famille de La Rochefoucauld depuis 1659, le château fut, en février 1944, investi par les troupes allemandes du Maréchal Rommel qui tenta d’y négocier la paix avec les alliés… Entre Seine et Normandie : escale en Vexin Français A seulement une heure de Paris, dans le Parc Naturel Régional du Vexin Français, La Roche-Guyon jouit d’un environnement naturel exceptionnel. Installé sur un méandre de la Seine, aux confins du Val-d’Oise et de l’Eure, le village cultive, aussi bien dans son architecture que dans ses paysages, cette double influence francilienne et normande. Au pied du coteau calcaire boisé qui surplombe le fleuve s’étagent de robustes maisons aux façades de pierres claires, dont les plus belles arborent des pans de bois. C’est du haut de la falaise, en empruntant la route des Crêtes, que se dévoile un panorama unique sur la Seine, le château et les toits de La Roche-Guyon. Avec la récente création d’une halte fluviale, le village se découvre aussi à l’occasion de croisières sur le fleuve.
Les écuries de l'auxence
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Les écuries de l'auxence

Ecuries de propriétaires situées dans le Montois, entre Provins et Fontainebleau. Les écuries de l'Auxence propose deux chambres d'hôtes avec possibilité de nuitées pour les chevaux en boxe.
A la rencontre de Saint-Louis
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A la rencontre de Saint-Louis

Erigée en 1882, la statue de Saint-Louis domine La Neuville-en-Hez. C'est l'un des témoignages historiques qui ponctuent ce parcours à la découverte des attraits du village et de la magnifique forêt domaniale de Hez. Sans oublier que le village aujourd'hui est le lieu de résidence de plusieurs artistes et artisans d’art.
Les Bruyères de Gondreville
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Les Bruyères de Gondreville

Au sein d'une avancée de la forêt de Retz dans le département de l'Oise, ce parcours est l'occasion de découvrir la futaie jardinée, que l'on rencontre habituellement en montagne. En empruntant la laie de Gondreville, qui donne son nom au circuit, observez les jeunes plantations : dans un siècle, il y aura ici une belle chênaie aux troncs élancés.
De bois en bosquets
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De bois en bosquets

Ce circuit au départ de l'église de Saint-Aubin-sous-Erquery est une jolie promenade offrant des points de vue sur les villages alentours et la butte de Clermont.
Arboretum de La Roche-Guyon
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Arboretum de La Roche-Guyon

L’arboretum de La Roche-Guyon, ou arboretum de la Roche, est un arboretum public de 13 ha, géré par l'Agence des Espaces Verts d'Île-de-France (A.E.V.).
Anena
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Anena

ANENA (ÂNe École Nature Attelage) s'est donnée pour vocation d'éduquer le meneur et son âne pour faire de l'attelage en toute sécurité. L'attelage est la complicité de l'homme et de l'animal qui tous deux apprécient les randonnées dans la campagne et les journées d'attelage. Adhésion obligatoire.
Poney Club de la Commanderie
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Poney Club de la Commanderie

Initiation pour les plus jeunes (éveil Poney). Cours d'équitation à partir de 5 ans et du galop 1 à 7. Concours Officiel CSO. Animation certains dimanches. Anniversaire. Stages pendant les vacances. Equithérapie
Boulancourt
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Boulancourt

On vit au rythme des noues qui sillonnent le village, paisiblement, naturellement… Aucun stress bienvenue à Boulancourt.
Marais et petits monts
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Marais et petits monts

Sillonnant une zone humide, cette petite boucle de 5 km s’élance depuis Bresles en direction du massif forestier de Hez. En route, vous franchissez la rivière Trye, pénétrez dans le marais, longez les cressonnières et contournez le Petit Mont. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Donjon de Vez
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Donjon de Vez

Dominant la vallée de l’Automne, le Donjon de Vez est l’un des monuments emblématiques du Valois. Visiter le Donjon de Vez, c’est découvrir un lieu où les plus grands artistes contemporains rencontrent l’architecture médiévale.
poney club du busseau
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poney club du busseau

Au cœur de la nature, à deux pas de Nemours, le Poney Club de Busseau vous ouvre ses portes dans une ambiance chaleureuse, familiale et bienveillante.
Haras du Petit Gâtinais
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Haras du Petit Gâtinais

École d'équitation, pension pour chevaux, sorties en compétition club et amateur, stages, sessions de passage d'examens, balades.
Atelier musée des pionniers
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Atelier musée des pionniers

Le vélo à l’heure des pionniers Venez admirer ou retrouver des pièces exceptionnelles, comme un des quatre exemplaires connus du Fisher, «plus vieux vélo au monde» (circa 1855) qui accompagne les Michaux (1861-1865) et les fameux Grands-bi issus de la collection du musée. Où ces premiers vélos nous permettent d’explorer leurs principes techniques... en s’amusant ! D’un pédalier, pour illustrer les forces et le bras de levier, au dérailleur pour expérimenter le monde des engrenages, testez ici l’effet gyroscopique grandeur nature ! Manipulations : «Aérodynamisme : l’art de bien se positionner», «Bras de levier et pédalier», «Le vélo énergie», «Ça file droit avec l’effet gyroscopique !»...
Un géant de pierre
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Un géant de pierre

Promenez-vous dans les ruelles escarpées de La Ferté-Milon, sur les traces de Racine et de La Fontaine. Au milieu la balade, la façade gigantesque du château que fit construire le Duc ’Orléans offre un large point de vue sur la petite ville.
Écuries de la Ville au Bois
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Écuries de la Ville au Bois

Les Écuries de La Ville au Bois vous accueillent sur un site de 6 hectares en bordure de forêt domaniale de Jouy le Châtel, à 40 minutes de Disneyland, 20 minutes de Coulommiers et 10 minutes de Provins.
La haute vallée de l'Automne
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La haute vallée de l'Automne

L’Automne, qui prend sa source près de Villers-Cotterêts, serpente à travers marais, prairies et peupleraies. Eglises romanes et gothiques, chapelles, abbayes, manoirs, châteaux et fermes anciennes évoquent, au fil de l’eau, l’histoire des villages perchés sur les coteaux. Vez tire son nom de Vadum, devenu Vedum, mot latin qui signifie « gué ». Considéré comme la capitale primitive du Valois, le village arbore fièrement son château féodal construit en 1214 par Raoul d’Estrées. De 1421 à 1429, les Anglais occupent Vez et en 1430 Jeanne d’Arc séjourne dans la forteresse.
Bailleul-sur-Thérain à Bresles
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Bailleul-sur-Thérain à Bresles

Au départ de la vallée du Thérain, cette voie verte relie les communes de Bailleul-sur-Thérain et Bresles. Il offre un cadre agréable et paisible avec un point de vue sur le Mont César et la forêt de Hez-Froidmont. Bailleul-sur-Thérain (4 fleurs) offre un cadre idyllique pour les promenades familiales (aire de pique-nique aménagée autour des étangs et de la rivière "Le Thérain" (cours d'eau de catégorie 1, parcours de canoe-kayak...). Bresles, situé sur l'Avenue verte London-Paris est un bourg au riche patrimoine bien valorisé (3 fleurs). Vous pourrez vous promener autour des étangs, du marais ou même faire une incursion dans la forêt.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Magnifiquement restaurée et bien mise en valeur par un environnement très soigné, l'église Saint-Pierre attire les regards par l'extravagante flèche en charpente et ardoises de son clocher dont la forme tourmentée évoque plus volontiers quelque pays d'Europe centrale que les confins du Pays de Thelle et du Vexin. A une nef en silex d'origine ancienne, comme l'atteste une petite porte en plein cintre – bouchée – au nord, mais souvent réparée est venu s'ajouter au début du 13 ème siècle un chœur de deux travées à chevet plat. Si les chapiteaux à crochets ou feuilles découpées ne laissent aucun doute sur la date de sa construction, une restauration effectuée à la fin du 19 ème siècle l'a malheureusement privé de tout caractère d'authenticité comme on peut le voir notamment dans les fenêtres, refaites dans un style plus tardif. Vers 1300, une chapelle seigneuriale vient flanquer la base du clocher au sud. Il n'en subsiste qu'une fenêtre à réseau rayonnant, la voûte – qui comporte une clef armoriée - ayant été refaite au 16 ème siècle, époque où l'église connaît d'importants travaux, sans doute suite aux destructions de la Guerre de Cent Ans. C'est en effet à cette période qu'il faut également assigner le clocher, la chapelle nord, la charpente en carène de la nef et la façade de celle-ci. Masquée en partie par un petit porche de peu postérieur, cette façade montre une très belle composition qui n'est pas sans rappeler celle de Boubiers. Le portail est divisé par un trumeau et son tympan est ajouré d'un réseau flamboyant. Deux piédroits, fortement saillants et comportant des niches aujourd'hui vierges de leur statue, l'encadrent. Ils s'amortissent en pinacles qui viennent mordre sur le pignon, décoré de crochets sur les arêtes et percé d'une fenêtre au réseau flamboyant. En total contraste avec le beffroi, très sobre, la flèche superpose trois étages, l'un carré, les deux autres octogonaux, dans une composition aussi originale que complexe. La transition entre les deux premiers étages s'effectue par quatre petits clochetons d'angle. Le second étage est coiffé d'un dôme, lui-même surmonté d'un octogone allongé que couronne, finalement, un second dôme en forme de cloche. Dominique Vermand
Augerville-la-Rivière
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Augerville-la-Rivière

Augerville-la-Rivière est un havre de paix, riche de plus de 800 ans d’une fascinante histoire, qui a conservé un petit patrimoine d’une grande richesse : son cœur de village a gardé tout son cachet historique, avec son allée des marronniers accompagnant la perspective du château, sa place du Château plantée d’arbres où s'élève l'église St-Pierre-St-Paul, sa croix en ferronnerie, sa fontaine, les vieilles maisons et les vestiges de murailles qui l’entourent. Au gré de la promenade, les ruelles conduisent au pittoresque hameau de Mongrippon, à la ferme de Maison-Rouge et son corps de logis du XVe s., au moulin de Beaudon aujourd’hui transformé en gîte. Le lavoir sur l’Essonne compose, avec le petit pont de pierre à deux arches en anses de panier, un décor plein de charme.
Musée Jean Racine
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Musée Jean Racine

Ce musée a été créé dans la maison restaurée où Jean RACINE passa son enfance. A 3 ans, orphelin de père et de mère, il fut recueilli par sa grand-mère, Marie DESMOULINS, qui y habita. Dans un cadre moderne, on peut y découvrir un exceptionnel ensemble de documents concernant Jean RACINE et son œuvre. * acte de baptême 22 décembre 1639 * lettres, portraits, gravures * éditions originales * éditions récentes françaises et étrangères * timbres à l'effigie de Jean RACINE * très belle statue en marbre, œuvre de David d'ANGERS. On y trouve également de nombreux éléments de l'histoire de La Ferté-Milon et des alentours. Ouvert les samedis, dimanches et jours fériés, de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h, entre avril et octobre.
Sentier des grands marais d'Auneau
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Sentier des grands marais d'Auneau

Prenez une journée bien chaude et vous serez en pleine forêt équatoriale, surtout si les cris du Pic noir ou du Loriot viennent ajouter une note d’exotisme ! Pensez à prendre vos bottes par temps humide. Sentier non balisé
Cinéma Jean Racine
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Cinéma Jean Racine

Salle de cinéma de 109 places + 5 places PMR, équipée du son Dolby digital. Le jeudi, profitez d'une séance à tarif réduit.
Halle de Marigny-en-Orxois
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Halle de Marigny-en-Orxois

Elle était autrefois une ancienne mairie. Si les murs pouvaient nous conter son histoire… Aujourd’hui, chaque dernier dimanche du mois (de mars à décembre), un marché campagnard s’organise sous ces magnifiques halles… maraîchers, charcutiers, fromagers font partager le goût du bon. Je vous recommande d'ailleurs les petits coeurs à la crème fraîche on peut les manger salés, sucrés ou nature ! En plus les enfants adoreront les tours de poney !
[Saison Culturelle] La vie en vrai (avec Anne Sylvestre)
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event Vendredi

[Saison Culturelle] La vie en vrai (avec Anne Sylvestre)

Quand l’héritage poétique et politique de la chanteuse Anne Sylvestre résonne chez deux artistes trentenaires… Lumineux et bouleversant. Anne Sylvestre était une grande dame de la chanson française… La metteuse en scène et comédienne Marie Fortuit et la pianiste Lucie Sansen, toutes deux trentenaires, nous plongent au cœur de son riche répertoire. On y redécouvre la beauté de ses textes, la justesse et la tendresse de son regard, mais aussi son engagement et ses combats, féministes et humanistes. Marie mêle les voix d’autres femmes puissantes, autrices ou musiciennes contemporaines, par une lecture, un enregistrement ou une chanson ; toutes des artistes qui font perdurer le chemin tracé par « Madame Anne ». A partir de 12 ans Chansons : Anne Sylvestre, Marie Fortuit Mise en scène : Marie Fortuit Collaboration artistique : Mélanie Charreton Interprétation : Marie Fortuit, Lucie Sansen
Au bord de l'Ourcq
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Au bord de l'Ourcq

Le long d’un canal bordé de peupliers, après la maison de l’éclusier, le chemin de halage nous conduit à travers un paysage dont la douceur a séduit Corot. L’itinéraire tourne ensuite vers Silly-la-Poterie avant de revenir à La Ferté-Milon, au charme convivial
Le Haras des mages
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Le Haras des mages

Initiation dès le plus jeune âge : baptême poney, jeux, promenades mais aussi perfectionnement, passage des galops, pension équestre, ... Le haras vous accueille à Donnemarie-Dontilly !
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.