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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.
Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys
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Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys

La chapelle Saint-Jean est non seulement le plus petit des édifices religieux à pans de bois de la région, mais également l'un des plus anciens, élevé entre 1484 et 1504. À l'origine, c'était la chapelle d'une maladrerie, avant de devenir vers le XVIIème siècle un simple sanctuaire de dévotion. L'une de ses particularités réside dans la forme des aisseliers du porche, qui dessinent trois arcades trilobées. Encadrant la porte, les deux grandes baies rectangulaires garnies de barreaux de bois permettaient aux lépreux, restés dehors, de suivre les offices. Cet édifice est fermé au public. Il est possible de la visiter lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys proposées par l'Office de Tourisme en juillet et août (mercredi après-midi).
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VILLIERS-LES-APREY
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VILLIERS-LES-APREY

La nef de l'église Notre-Dame pourrait remonter à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle, le clocher au 15e siècle et le portail occidental au 17e siècle. Le choeur fut entièrement reconstruit en 1870 d'après des plans établis en 1869 par l'architecte Jules Girard. Il semble que ce projet ait été précédé d'un autre qui prévoyait l'établissement d'un transept (archives en mairie). La nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en berceau brisé est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Un escalier droit en maçonnerie est accolé au flanc nord de la tour. La base de cette dernière est voûtée d'arêtes et s'ouvre au sud sur la chapelle des fonts au toit en appentis. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La sacristie, le pan nord de la nef et du choeur sont couverts de tuile plate tandis que leur pan sud et la chapelle des fonts sont couverts de tuile mécanique. La tour du clocher est construite en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
La côte Dardaille - PR N°130
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La côte Dardaille - PR N°130

Situé à Vaux-sur-Blaise (52000)
VAUX-SUR-BLAISE
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VAUX-SUR-BLAISE

Situé à Vaux-sur-Blaise (52130)
BOIS SAINT-JOSEPH ET DU CÔTEAU GILLOT A HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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BOIS SAINT-JOSEPH ET DU CÔTEAU GILLOT A HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
Visite commentée - Soulaines-Dhuys, la Venise verte de l'Aube
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Visite commentée - Soulaines-Dhuys, la Venise verte de l'Aube

Niché au fond d'une petite vallée dans le paysage verdoyant de la Champagne, Soulaines-Dhuys offre à ses visiteurs un patrimoine remarquable. Parcourez ce petit village de caractère, sa résurgence et ses ruisseaux qui lui ont valu le surnom de "Venise verte de l'Aube" ainsi que son nom. Entre son imposante église, sa petite chapelle à pans de bois du XVème siècle et ses maison typiques, vous serez conquis par son charme authentique ! Visite commentée d'1h30. Sur réservation en basse saison à partir de 10 personnes, ou tous les mercredis à 14h en juillet et août pour les individuels. Contactez l'Office de Tourisme pour plus de renseignements. #visitesoulaines-dhuys
MARAIS TUFEUX DE BELVAU
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MARAIS TUFEUX DE BELVAU

La ZNIEFF du marais de Belvau occupe un vallon étroit du Plateau de Langres et la base du versant exposé nord en lisière de la forêt feuillue qui l'ensère. Un très beau marais forestier non perturbé, l'un des plus typiques de Haute-Marne, constitue l'essentiel de la végétation de la zone. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Couvert d'une végétation palustre dense, localement envahie par les bourdaines, il présente une grande diversité de groupements végétaux. Sa bordure est constituée par une saulaie et par une frange de trembles et de saules. La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : une trentaine d'espèces s'y rencontrent dont une protégée au plan national, le choin ferrugineux et quatre en Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses remarquables et notamment des libellules avec l'Agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit sur la liste rouge des espèces animales vulnérables en France, le Cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la France et le Cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates en Champagne-Ardenne. Le marais de Belvau figure parmi les marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CPIE du Sud Champagne
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CPIE du Sud Champagne

L'association "Soulaines Tourisme Environnement" a été créée le 17 Janvier 1998 lors de son Assemblée Générale constitutive à la mairie de Soulaines Dhuys, dans l'Aube. En juillet 1999, elle s'est vue décerner le prestigieux label "Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE)" et est devenue le CPIE du Sud Champagne. Il était le seul CPIE de la région Champagne-Ardenne inscrit dans l'Union Nationale des CPIE. Il fait désormais parti d'une Union Régionale, celle du Grand-Est. Un Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE) est une association labellisée qui agit dans deux domaines d'activités en faveur du développement durable: - L'accompagnement des territoires au service de politiques publiques et de projets d'acteurs, - La sensibilisation et l'éducation de tous à l'environnement. Les CPIE sont considérés comme des artisans du changement environnemental.
BAILLY-AUX-FORGES
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BAILLY-AUX-FORGES

Situé à Bailly-aux-Forges (52130)
Le diable du Foultot - PR N° 87
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Le diable du Foultot - PR N° 87

Une boucle intense entre légendes, forêts profondes et panoramas : Ce circuit de 25 km (5h30 à pied) au départ de Chalindrey est un véritable défi pour les bons marcheurs. L’itinéraire, balisé en jaune-jaune, enchaîne montées, descentes, traversées forestières techniques et longues sections en pleine nature. Vous parcourez les bois de Chalindrey, de Culmont et de Torcenay, en passant par les ruines de la ferme de la Petite Gingeolle, le mystérieux Pont des Sorciers et le hameau du Foultot. En option, prolongez l’effort jusqu’au fort du Cognelot, promontoire stratégique et militaire dominant la vallée. La légende du diable rouge et les traces des anciens sabbats confèrent à ce circuit une ambiance singulière. Le retour par la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix offre une pause patrimoniale bienvenue avant la dernière ligne droite. Une randonnée soutenue, riche en histoire et en sensations, à recommander aux randonneurs bien entraînés.
PANSEY
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PANSEY

Situé à Pansey (52230)
La pelouse de la roche à Villouxel
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La pelouse de la roche à Villouxel

Le village de Villouxel compte trois espaces naturels remarquables, dont la pelouse calcaire de la Roche. D'une superficie de 1,5 hectare, il s'agit de la plus petite pelouse du réseau du pays de Neufchâteau. Elle abrite néanmoins des espèces uniques sur le département. Villouxel se situe entre l'imposant plateau boisé de Midrevaux et la butte de Mont-lès-Neufchâteau. Orientée sur un axe nord-sud, la vallée de la Saônelle offre un corridor de verdure de Frebécourt à Liffol-le-Grand. Le village, posé sur une pente douce, a conservé une architecture traditionnelle qui contribue au charme de ses ruelles. Un sentier de découverte traverse la pelouse, le départ peut se faire par le haut du village ou à partir de l'étonnant lavoir situé au pied de la Roche. En vous baladant sur la pelouse, vous pourrez découvrir différentes variétés d'insectes dont le Tetrix calcicole, le Criquet des mouillères ou encore le Grand Diable. Six espèces de papillons Zygènes apprécient l'endroit : observez les attentivement ! Une flore remarquable est également présente sur la pelouse dont des graminées (Fétuque de Leman et Brome érigé) et les orchidées (Ophrys mouche et Orchis homme-pendu). Le site de la Roche abrite 2 espèces particulièrement rares et fragiles d'où leur protection nationale : il s'agit du Pigamon des rochers et de l'Aster amelle. Ce site est protégé et géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine, en partenariat avec la commune.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BAISSEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BAISSEY

Epoustouflante, à flanc de coteau : elle était autrefois fortifiée ; on peut encore l'imaginer aujourd'hui avec le sanctuaire qui était la chapelle du château fort. A noter aussi : les 3 cadrans en cuivre (de 4 m² chacun) du clocher à aiguille unique, ce qui est plutôt rare et amène souvent les étrangers à penser que l'horloge n'est pas à l'heure.|L'église présente deux types d'architecture : un choeur roman datant du XIIIe siècle, voûté sur croisée d'ogives et terminé par un chevet plat. Il correspond donc à l'ancienne chapelle du château fort. Le reste de l'édifice, de style gothique, reconstruit au XVIIIe siècle présente une nef couverte de voûtes en berceaux et des collatéraux couverts de voûtes d'arêtes. Elle est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 janvier 1996.
Circuit de la table aux loups
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Circuit de la table aux loups

Cette balade marque le point de départ d'une jolie légende mais ici, c'est surtout le pic noir qui règne en maître des lieux. Signe distinctif : une crête rouge vif, vous ne pourrez pas le manquer.
BAISSEY
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BAISSEY

Fierté des habitants de Baissey, l'histoire de son moulin est indissociable de celle du village. Encore aujourd'hui, le moulin s'anime au rythme de l'eau entraînant la roue hydraulique qui actionne ses meules... Lieu de rencontres et d'échanges, il est aussi au centre des animations de ce joli village. Découvrez tout le patrimoine de Baissey, son relais de diligence, son lavoir, ses calvaires, ses maisons chargées d’histoire… sur le circuit de visite Baissey un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Circuit de découverte de Baissey
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Circuit de découverte de Baissey

Baissey est situé sur la côte domérienne et fait partie du bassin de la Vingeanne. Ce petit village de 200 habitants couvre une superficie de 1000 ha avec un massif forestier de 500 ha sur un territoire voisin. Le Haut de Baissey à 523 m fait partie des points culminants du département (Le relief de la Haute-Marne est fait de sommets peu individualisés qui portent le nom de « Haut ») . Nous retrouvons les origines du village à l’époque gallo-romaine. Baissey, fief des évêques, avait la surveillance administrative de Leuchey et Verseilles-le-Bas. En 871, sous le règne de l’évêque de Langres (Isaac), un synode (assemblée délibérative d'ecclésiastiques) s’est tenu dans ce village. Avant 1900, l’activité économique était de 3 cafés, 3 épiceries, 1 bureau de régie, 2 forgerons fabricants de matériel agricole et 1 boulangerie. On notait également un relais de diligence . Le dernier bistrot a baissé rideau dans les années 1975. Seuls ont subsisté les forgerons. La population à cette époque était de 800 habitants.... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
JARDIN DE SCULPTURES
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JARDIN DE SCULPTURES

Patrick Villas invite Ramon Casares, deux artistes engagés pour la sauvegarde animalière Après avoir suscité l'enthousiasme des critiques et du public lors de nombreuses expositions en France et à travers le monde, l'artiste Patrick Villas, figure incontournable de la sculpture animalière contemporaine, ouvre les portes de son jardin de sculptures au public pour la sixième fois. Cette année, l'atelier de Villas accueille les photographies de Ramon Casares, artiste photographe de renom. Venez donc admirer les œuvres de ces deux artistes engagés pour la sauvegarde animalière lors de cette exposition exceptionnelle. Niché aux confins paisibles de la Haute-Marne, entre les localités de Neufchâteau et Vittel, Patrick Villas accueille les visiteurs dans un cadre enchanteur : son jardin, qui s'ouvre sur une vallée pittoresque, est le théâtre de la présentation d'une vingtaine d'œuvres monumentales et semi-monumentales, représentant tantôt des animaux, tantôt des figures humaines, façonnées avec talent dans des matériaux tels que la céramique et le bronze. En plus de contempler ces créations, les visiteurs sont invités à découvrir l'atelier même où naissent ces œuvres d'art et où sont exposées cette année les photos de l’artiste photographe animalier Ramon Casares. - Né en 1961, Patrick Villas jouit d'une reconnaissance internationale, ayant été sollicité pour des commandes publiques par des institutions prestigieuses telles que le Musée de Zoologie d'Anvers en Belgique, le Fonds Départemental de l'Art Contemporain de l'Orne en France, le village de Robécourt dans les Vosges, ainsi que par la Matmut. Parmi les moments forts de sa carrière artistique, citons notamment ses expositions à l'Orangerie du Sénat, à la Fondation de la Mamut pour l'Art, ainsi que dans les villes de Compiègne, Bagnoles de l'Orne, Neufchâteau et Megève. En 2023, une exposition rétrospective et un parcours de sculptures monumentales ont été présentés au Musée Pompon à Saulieu, attirant l'attention des amateurs d'art du monde entier. Depuis 1997, les créations de Patrick Villas ont conquis les galeries et les salons d'art les plus prestigieux à travers le monde, de Tefaf à Masterpiece. En reconnaissance de son talent exceptionnel, il a été honoré du Prix E. Jonchère par la Fondation Taylor en 2014, tandis que Daum France a immortalisé deux de ses œuvres en cristal. En 2019, Patrick Villas a également été nommé "Ambassadeur de la Haute-Marne". - Né à Buenos Aires, Argentine, en 1980, Ramon Casares a toujours été passionné par la nature. Après avoir travaillé comme gardien de zoo, il collabore désormais avec diverses organisations de protection des animaux. Dès l'âge de 14 ans, il commence à photographier, exprimant son amour pour ses sujets à travers chaque image. Pour lui, la photographie est un moyen de sensibiliser à la protection de la faune. Utilisant la nature comme sujet principal, il crée des images simples mais saisissantes, émouvant son public de manière unique. Bien qu'il excelle en photographie, il se voit davantage comme un artiste, capturant l'essence de ses sujets avec une esthétique baroque. Ses portraits animaliers nous immergent dans les détails de la nature, offrant un festin visuel où la lumière joue un rôle essentiel. Ses photos sont exposées partout au monde.
SITE DE LA MOTHE
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SITE DE LA MOTHE

La route d'accès à la Mothe part du centre du village de Soulaucourt-Sur-Mouzon. Ville neuve créée au 13 eme Siècle sur un plateau culminant à 504 m d'altitude, la Mothe fut dotée au 16 eme siècled'une puissante enceinte bastionnée. Elle devint ainsi la seconde place-forte de Lorraine après Nancy. Les rois de France n'ont jamais toléré cette construction, à la frontière même de leur royaume. Après avoir subi trois sièges, en 1634, 1642-43 et 1644-45, elle fut totalement rasée, églises et couvents compris, sur ordre de Mazarin. Depuis, la nature a repris ses droits. Deux circuits de visite et une signalétique permettent de visiter librement les principaux vestiges de cette cité martyre, en arpentant un agréable sous bois Un dépliant facilitant ces visites est disponible dans les Offices du Tourisme de la région ou sur le site wwwlamothe-bassigny.fr Eglise XVIIe siècle d’Outremécourt : souvenirs de l’ancienne cité de la Mothe , bâtie en 1699 avec les pierres de la Collégiale de la Mothe et de divers autres monuments de la ville. On remarquera notamment son plan hexagonal, évocation de la ville défunte avec ses six bastions, le majestueux portail, avec ses pilastres arrachés à des édifices de la Mothe, et son clocher, évoquant une échauguette. A l'intérieur, ont été rassemblés nombre de sculptures et souvenirs de l'ancienne collégiale. Une signalétique a été installées avec deux circuits de visite libre. Des panneaux illustrent et commentent le site de la Mothe tout au long du parcours de visite.
SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

Sur les communes d’Outremécourt et de Soulaucourt-sur-Mouzon dans la Haute-Marne, le site de La Mothe-en-Bassigny n’est plus qu’une colline couverte de forêt au XXIe siècle. On y découvre des amas confus de pierres, témoins d’un passé douloureux. Ici se trouvait, avant 1645, la citadelle de La Mothe.
CUREL
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CUREL

Situé à Curel (52300)
EGLISE SAINT-LEGER DE SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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EGLISE SAINT-LEGER DE SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

L’église Saint-Léger présente : - une nef plafonnée, - des chapelles latérales dont celle du nord a été construite en 1750 par le seigneur Jean-Baptiste de Thumery puis remaniée en 1860 par le comte de Thomassin de Bienville. - un porche, sous la tour du clocher de 1680, couvert de voûtes d'ogives. Ce dernier comporte 3 cloches datées de 1859.
BIBLIOTHEQUE CASI LORRAINE
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BIBLIOTHEQUE CASI LORRAINE

Bibliothèque Découvrez les joyaux de la connaissance au sein des bibliothèques du CASI Lorraine (Comités d’Activités Sociales Interentreprises.). Plongez vous dans des mondes captivants, explorez des récits enchanteurs et enrichissez votre esprit avec notre vaste collection de livres soigneusement sélectionnés. Que vous soyez à la recherche d’aventures épiques, de connaissances académiques ou simplement d’un moment de détente, nos bibliothèques vous offrent un accès privilégié à des trésors littéraires. Rejoignez nous pour une expérience de lecture qui éveille l’imagination et stimule la curiosité. Prêt de livres, réservations de livres, animations enfants/adultes, vente de billetteries diverses, renseignements divers .
EGLISE SAINT-MARTIN DE TORCENAY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE TORCENAY

L'église de Torcenay était le siège d'une cure à la collation de l'évêque de Langres. L'église Saint-Martin de Torcenay fut reconstruite à partir de 1842 d'après un devis de l'architecte Paul Péchiné daté de mars 1841. Les travaux, exécutés par l'entrepreneur Deblut de Rolampont, furent réceptionnés en mars 1844 et l'église fut consacrée en 1847. Dans son devis, Péchiné précisait que les parties en élévation de la nef, de la tour et de la chapelle de l'ancienne église seraient démolies et que les fondations resteraient pour supporter les colonnes et les murs de la sacristie de la nouvelle construction. La voûte du choeur devait être démontée soigneusement et remontée dans le choeur reconstruit à neuf. La pierre de taille pour les marches, colonnes, piédroits devaient provenir des carrières de Noidant-le-Châtenoy et de Bugnières pour les chapiteaux et tympans de baies. Tout le reste devait provenir des carrières du pays. L'église Saint-Martin est un édifice de plan allongé. La nef est à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, de quatre travées : la première travée du collatéral nord supporte la tour du clocher couronnée par une flèche polygonale en ardoise. La nef est suivie par un transept non-saillant et par un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans et couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année.
TORCENAY
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TORCENAY

Sur le territoire de Torcenay furent découverts les vestiges d’un camp romain. Au XIIIe siècle, la seigneurie relevait de l’évêque qui y avait toute justice. En 1636, le village subit de terribles dégâts dus aux Suédois. Tout comme Culmont, le développement du village est directement imputable au rail. La commune a ainsi vu la construction en février 1855 d'un tunnel pour le chemin de fer (ligne Paris-Bale). Après la démolition de 8 maisons, et 3 ans de travaux, l'ouvrage est achevé le 22 février 1858.
LE PARC DU CHATEAU DU PAILLY
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LE PARC DU CHATEAU DU PAILLY

Encore en partie ceinte de douves, l'ancienne maison-forte de la famille Saulx-Tavannes oriente une de ses façades sur un jardin de composition classique qui s'achève sur un promenoir ombragé de tilleuls taillés en marquise. Réinventé au XIXè siècle par la famille du Breuil de Saint Germain, la grand parterre s'orne d'un bassin circulaire sur lequel aboutissent huit allées médianes qui délimitent quatre parterres et quatre tapis verts ; il fait l'objet d'un fleurissement à base d'annuelles. Au Nord et à l'Est, le jardin est ceint d'un mail de tilleuls. Manifestations : marché artisanal, pièces de théâtre, conférence, concert, JEP, Rendez-Vous aux Jardins… : renseignements sur le site internet ou par téléphone. Visites libres (extérieurs et salon doré) : fermeture des grilles à 18h.
PROMONTOIRE DES FOURCHES
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PROMONTOIRE DES FOURCHES

Résidu de la digestion de Guargantua, colline de 417 m qui fait face au Mont Grigot (407 m). Selon la légende, ces collines sont la marque du passage du géant. Les deux collines représentant les mottes de terre détachées de ses sabots. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Dolancourt
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Dolancourt

Petite commune de 146 habitants (source INSEE-PSDC 1999), situé au sud-est du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, Dolancourt est une commune agréable et calme. Situé à 155m d'altitude, l'Aube et la rivière du Landion sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune. Concernant son histoire, on établit que l'abbaye de Clairvaux avait une grange dans la commune. Aux XIIème et XIIIème siècle, une famille chevaleresque du nom de Dolancourt fut attestée mais le premier seigneur connu fut Lambert de Bar; chambrier de la comtesse de Champagne, Blanche de Navarre, au début du XIIIème siècle. A la Révolution, Dolancourt appartenait aux Bossancourt. Vous pourrez y admirer l'église Saint-Léger, de style néo-gothique datant du XIXème siècle. Ses caractéristiques sauront ravir les amateurs et passionnés de patrimoine religieux. Profitez-en également pour faire une halte au "Moulin du Landion", hôtel-restaurant 4 étoiles ; ou encore organiser une journée festive en famille au parc d'attraction Nigloland, pour petits et grands. Vous pourrez également découvrir la production de miel et pains d'épices de Madame et Monsieur Bauband, passionnés d'apiculture depuis 15 ans, proposant leurs produits issus de leurs 140 ruches.
GASPARD'POURSUITE AU CHATEAU DU PAILLY
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GASPARD'POURSUITE AU CHATEAU DU PAILLY

Gaspard'Poursuite : jeux de piste dans les jardins. Cinq niveaux de difficultés. En option de la visite libre.
VALLON DE LA LOCHERE
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VALLON DE LA LOCHERE

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CABANE NATURE DE LA BECASSE
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CABANE NATURE DE LA BECASSE

Réalisée grâce à un chantier de jeunes en 2016, dernière née des Cabanes Nature d'Auberive, la Cabane de la Bécasse se niche entre forêt et maraisdans un coteau au sud-est du village de Praslay. Elle est construite avec des matériaux locaux :bois, paille, toit végétalisé. Sa terrasse offre une vue sympathique sur un grand vallon ouvert où viennent, le soir, chevreuils, renards et cerfs. |Vous pouvez rallier ce petit coin de paradis depuis Auberive, en compagnie d'ânes de portage. |Elle est libre d'accès (chemin à l'entrée du village à gauche, puis 800 m à gauche, petit chemin dans le coteau). |Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. |Possibilité de bivouac.
PRASLAY
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PRASLAY

Praslay est un petit village niché au coeur du plateau de Langres, dans une région que l'on nomme "La Montagne". La forêt y est omniprésente : seules quelques trouées de prés et de petites cultures viennent offrir des points de vue sur les massifs, autrefois occupés par les ouvriers forestiers : bûcherons, scieurs de long, charbonniers...
DOLMEN DE VILLIERS-LES-APREY
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DOLMEN DE VILLIERS-LES-APREY

Dolmen accessible via le chemin de randonnée qui domine le village. Cette curiosité est en fait un "faux dolmen" qui correspond à un éboulement de roches.
EGLISE SAINT-REMY DE PRASLAY
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EGLISE SAINT-REMY DE PRASLAY

L'église Saint-Rémy comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef suivie d'un transept saillant voûté d'arêtes et un choeur à deux travées droites se terminant par un chevet plat. Ce choeur paraît remonter au 13e siècle alors que la tour-clocher a été construite au 16e siècle. L'édifice subit de nombreuse modification entre 1860 et 1904, date à laquelle la nef fut entièrement reconstruite à l'exception du mur contre lequel est accolé le clocher.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY

Le Pailly dépendait primitivement de Chalindrey et ne possédait pas de lieu de culte. Elle n'eut qu'une simple chapelle au début du 17e siècle grâce aux libéralités de Françoise de la Baume, veuve de Gaspard de Saulx Tavannes. En 1611, elle fut déclarée annexe de Chalindrey puis en 1708, une nouvelle donation de Marie-Catherine d'Aguesseau, veuve de Charles-Marie de Saulx, détermina l'évêque de Langres à l'ériger en paroisse curiale à la collation alternative de la famille des fondateurs et du chapitre de la cathédrale de Langres en tant que seigneur du lieu. Selon une inscription placée dans l'église, la tour-porche fut construite en 1775 et restaurée en 1898 (percement d'une baie à l'étage, reconstruction du portail et de la corniche). En 1879, l'architecte Henry-Philibert Méot établit un devis pour la reconstruction du choeur et de la sacristie (plan dressé le 2 juillet 1879). Présence d'un chapiteau daté 1879, portant une signature le nom de Febvre, sur le mur gouttereau nord de la nef, entre les 2e et 3e travées. Le reste de l'église doit dater du 18e siècle mais l'intérieur fut entièrement reconstruit entre 1879 et 1898.
LE PAILLY
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LE PAILLY

Le Pailly a conservé un joyau de l'architecture française du 16e siècle. Sur l'emplacement d'une forteresse féodale ruinée par les Langrois après le départ des Anglais et des Bourguignons à la fin de la guerre de cent Ans, Gaspard de Saulx-Tavannes, fils des acquéreurs du domaine, songea dès 1546 à reconstruire le château. Alors en pleine ascension dans sa carrière militaire, il exécuta son projet en 1563.
HEUILLEY-COTTON
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HEUILLEY-COTTON

L'étymologie du nom de la commune est incertaine : la première partie viendrait d'un nom de personne (Ulius) ; quant à la seconde, il pourrait s'agir du nom du village voisin, Cohons (Cotho au Moyen-Age) ajouté afin d'éviter la confusion avec Heuilley-le-Grand. Autrefois, la commune produisait un vin léger et assez estimé. Vincent Lombard (Langres 1765, Paris 1830) magistrat à la Cour de cassation, diplomate et littérateur disait : " Heuilley-Cotton, mon doux pays, O que j'ai soif de ton ombrage".
BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE - LE PAILLY
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BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE - LE PAILLY

Bibliothèque Municipale tenues par des bénévoles, à l'étage de la mairie du Pailly. Des romans, des policiers, des revues, des bandes dessinées,... ce sont plus de 2.000 ouvrages qui sont à votre disposition dans le local dédié à la bibliothèque au Pailly. Vous y trouverez également des livres en gros caractères, des livres audio, des ouvrages spécialisés. En lien avec la Médiathèque Départementale, l'offre est renouvelée tous les quinze jours grâce à une navette. Prêt de livres, réservations de livres.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE DAMREMONT
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE DAMREMONT

Une plaque commémorative à l'intérieur de l'église Saint-Nicolas ainsi que deux pierres posées de part et d'autre du portail occidental relatent la reconstruction de l'édifice. Les travaux commencèrent en 1843 sur la volonté et l'énergie du chanoine Jean-Nicolas Sauvage, curé de Damrémont pendant 49 ans, du Père Bouvier également prêtre de la paroisse et de ses habitants. L'édifice, construit sur les plans de Paul Péchiné, architecte à Langres, fut consacré le 8 septembre 1875 par Mgr Parisis, évêque de Langres. La lecture du bâti révèle cependant que la reconstruction ne fut pas totale. Il semble en effet que le choeur de l'ancienne église, qui présente des chapiteaux datant probablement du 13e siècle, fut conservé. |De plan allongé, cet édifice comporte une nef est à trois vaisseaux, de six travées, couverts par un toit unique. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise est posée sur la première travée du collatéral nord. Un transept saillant s'ouvre par les murs est de ses bras sur des chapelles secondaires. Le choeur est composé d'une travée droite (qui s'ouvre également sur les chapelles secondaires) et d'une seconde travée droite suivie d'une abside à trois pans. Ces deux dernières parties sont couvertes d'une voûtes d'arêtes à quartiers rayonnants. Les contreforts, les baies et la partie supérieure du clocher sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON
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EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON

L'église Saint-Loup d'Heuilley-Cotton présente un choeur et une tour-porche datant du 15e siècle ; choeur et clocher, tout deux construit en pierre de taille, sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 septembre 1925. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
AUJEURRES
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AUJEURRES

Plus qu'aucun village, l’histoire d’Aujeurres se mêle aux légendes et aux contes autour de sa fameuse Peute-Bête. Habité par les hommes depuis la nuit des temps (nos ancêtres d’il y a dix mille ans vivaient alors dans les grottes sous les falaises) ce village est aussi fréquenté par les naïades qui y peuplent ses fontaines, les elfes et les sylvains qui se livrent à leurs jeux dans les forêts avoisinantes... Tout ce petit peuple féérique y est habilement mis en valeur par des fresques dans les 2 lavoirs. Découvrez le patrimoine du village autour des légendes et des fresques sur le circuit de visite Aujeurres un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Noé-les-Mallets.
DAMREMONT
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DAMREMONT

Le village de Damrémont, autrefois nommé « Daré-Mont », n’était jusqu’au XIIe siècle, qu’un hameau de Vicq. Sa seigneurie était partagée entre le prieur de Varennes et le comte de Champagne.
BEAUCHARMOY
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BEAUCHARMOY

Beaucharmoy vient du latin « carpinus », charme. Ce village implanté dans la partie amont d’un vallon verdoyant est une ancienne enclave lorraine. Il se situe à la confluence de deux ruisseaux, le Pré Parnot et le Grand Ru. Le village est aujourd’hui associé à Pouilly-en-Bassigny pour former la commune de "Le Chatelet-sur-Meuse".
EGLISE SAINT-DIDIER D'AUJEURRES
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EGLISE SAINT-DIDIER D'AUJEURRES

Reconstruite après les troubles du XVIIe siècle, l'église actuelle d'Aujeurres est un exemple du dépouillement des modestes églises rurales issues de la Réforme. Elle abrite une cuve baptismale du XIVe siècle, une toile de St-Nicolas de 1694 et un tableau du XVIIIe siècle de la Nativité (visible en mairie). |Mais elle possède aussi un intéressant maître autel en bois doré du milieu du XVIIIe siècle, ainsi que les bustes reliquaires de St Didier et de St Georges.
CIRFONTAINES-EN-ORNOIS
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CIRFONTAINES-EN-ORNOIS

Cirfontaines-en-Ornois est située sur le tracé d’une ancienne voie romaine dont on retrouve les vestiges. Son nom provient des nombreuses sources qu’on trouve sur son territoire : Belle Fontaine, Froide Fontaine… Ouverture de la mairie de Cirfontaines-en-Ornois le lundi matin de 8h30 à 12h
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY

L'église de Beaucharmoy est un édifice à plan allongé. Sa nef à vaisseau unique lambrissé est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives. Cette travée est composée d'une partie centrale surmontée de la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et, du côté sud, d'une chapelle avec hagioscope. Le choeur à travée unique lambrissée se termine par un chevet plat et pourrait dater du 12e siècle d'après les deux colonnes subsistantes à l'intérieur. Le mur de chevet est percé d'une armoire eucharistique. La travée du clocher et la nef datent essentiellement du 16e siècle. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur. L'escalier en équerre d'accès au clocher est ménagé au revers de la façade occidentale. Les murs sont enduits et les baies ainsi que les contreforts sont en pierre de taille de grès.
La vallée de l'Orge - PR N°115
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La vallée de l'Orge - PR N°115

Nature, histoire et panoramas : Au départ de Cirfontaines-en-Ornois, ce circuit de 10 km offre une belle immersion entre patrimoine historique et nature généreuse. Balisé bleu-jaune et ponctué des plaquettes du sentier Jeanne d’Arc (GR703), l’itinéraire suit une partie du chemin emprunté par la célèbre héroïne en 1429. Accessible aux randonneurs réguliers, il propose un relief varié, avec de longues sections boisées, des montées progressives et des descentes douces. Depuis les hauteurs de la forêt de Glandenoie ou du plateau dominant la vallée de l’Orge, les panoramas sur les villages et la campagne sont superbes. Le tracé longe également un étang, un bois, et passe près du radar aérien de Cirfontaines, surprenant repère moderne dans ce décor rural. Une variante permet un retour direct pour raccourcir le parcours. Comptez environ 2h30 à pied pour cette randonnée alliant effort accessible et richesse historique. Les variantes : - Variante 1, sans la partie Nord du circuit : 7 km pour 40 m de dénivelé. - Variante 2, sans la partie Nord et Sud du circuit : 5,5 km pour 25 m de dénivelé.
EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE
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EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE

Eglise du 19e siècle entièrement restaurée.
MONTREUIL-SUR-BLAISE
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MONTREUIL-SUR-BLAISE

Montreuil-sur-Blaise était dotée d'une usine métallurgique en 1621 et d'un haut fourneau à partir de 1648. Vers 1890, l'activité du haut fourneau cesse. Une roue à aubes est installée pour animer les machines-outils d'une fonderie fabriquant des poêles à bois. Toujours visible dans le village, cette roue a été rénovée en 2024.
CHATEAU XIIe SIECLE DE PERCEY-LE-PAUTEL
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CHATEAU XIIe SIECLE DE PERCEY-LE-PAUTEL

Le château comporte un portail à grille, une chapelle et de nombreuses pièces décorées (boiseries, stucs...) par des artistes italiens. Cette batise du XIIe siècle a été réhabilité à partir de 1758 pour Heudelot de Lettancourt. La demeurre a appartenu à plusieurs familles : Potier de Pommeroy, comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848 ; ou encore la famille de Serrigny, dont le général, Bernard de Serrigny fut le chef d'état major du Maréchal Pétain durant la première guerre mondiale. Les façades et toitures du château et des communs ; portail d'entrée avec ses grilles ; pièces suivantes avec leur décorsalle à manger, petit salon et chapelle sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1975 ; l'ensemble de l'intérieur du logis, l'ensemble du parc, y compris les murs de clôture, l'entrée des communs, le chalet et les murs du potager sont inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 24 août 2005. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Argançon
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Argançon

Argançon est une commune française, située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse comptre 105 habitants