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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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DAMREMONT
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DAMREMONT

Le village de Damrémont, autrefois nommé « Daré-Mont », n’était jusqu’au XIIe siècle, qu’un hameau de Vicq. Sa seigneurie était partagée entre le prieur de Varennes et le comte de Champagne. Le village doit une part de sa notoriété au monologue « Le prôche du curé de Damrémont », grand classique du patois. Il est campé à l’extrémité d’une falaise tandis que, à son opposé, les prés filent jusqu’au mont Mercure et à la montagne de Montigny-le-Roi. Au temps des écraignes, se racontait une légende autour d’un hêtre dit Le Fauteut, mais il fut abattu au XIXe s. Damrémont est le pays natal du chanoine Paul-Victor Fournier (1877-1964), botaniste de l’Académie des Sciences dont l’ouvrage de référence fut Les quatre flores de France.
BEAUCHARMOY
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BEAUCHARMOY

Beaucharmoy vient du latin « carpinus », charme. Ce village implanté dans la partie amont d’un vallon verdoyant est une ancienne enclave lorraine. Il se situe à la confluence de deux ruisseaux, le Pré Parnot et le Grand Ru. Le village est aujourd’hui associé à Pouilly-en-Bassigny pour former la commune de "Le Chatelet-sur-Meuse".
Eglise Saint-Didier d'Aujeurres
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Eglise Saint-Didier d'Aujeurres

Reconstruite après les troubles du XVIIe siècle, l'église actuelle d'Aujeurres est un exemple du dépouillement des modestes églises rurales issues de la Réforme. Elle abrite une cuve baptismale du XIVe siècle, une toile de St-Nicolas de 1694 et un tableau du XVIIIe siècle de la Nativité (visible en mairie). |Mais elle possède aussi un intéressant maître autel en bois doré du milieu du XVIIIe siècle, ainsi que les bustes reliquaires de St Didier et de St Georges.
CIRFONTAINES-EN-ORNOIS
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CIRFONTAINES-EN-ORNOIS

Cirfontaines-en-Ornois est située sur le tracé d’une ancienne voie romaine dont on retrouve les vestiges. Son nom provient des nombreuses sources qu’on trouve sur son territoire : Belle Fontaine, Froide Fontaine… Ouverture de la mairie de Cirfontaines-en-Ornois le lundi matin de 8h30 à 12h
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY

L'église de Beaucharmoy est un édifice à plan allongé. Sa nef à vaisseau unique lambrissé est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives. Cette travée est composée d'une partie centrale surmontée de la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et, du côté sud, d'une chapelle avec hagioscope. Le choeur à travée unique lambrissée se termine par un chevet plat et pourrait dater du 12e siècle d'après les deux colonnes subsistantes à l'intérieur. Le mur de chevet est percé d'une armoire eucharistique. La travée du clocher et la nef datent essentiellement du 16e siècle. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur. L'escalier en équerre d'accès au clocher est ménagé au revers de la façade occidentale. Les murs sont enduits et les baies ainsi que les contreforts sont en pierre de taille de grès.
La vallée de l'Orge - PR N°115
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La vallée de l'Orge - PR N°115

Nature, histoire et panoramas : Au départ de Cirfontaines-en-Ornois, ce circuit de 10 km offre une belle immersion entre patrimoine historique et nature généreuse. Balisé bleu-jaune et ponctué des plaquettes du sentier Jeanne d’Arc (GR703), l’itinéraire suit une partie du chemin emprunté par la célèbre héroïne en 1429. Accessible aux randonneurs réguliers, il propose un relief varié, avec de longues sections boisées, des montées progressives et des descentes douces. Depuis les hauteurs de la forêt de Glandenoie ou du plateau dominant la vallée de l’Orge, les panoramas sur les villages et la campagne sont superbes. Le tracé longe également un étang, un bois, et passe près du radar aérien de Cirfontaines, surprenant repère moderne dans ce décor rural. Une variante permet un retour direct pour raccourcir le parcours. Comptez environ 2h30 à pied pour cette randonnée alliant effort accessible et richesse historique. Les variantes : - Variante 1, sans la partie Nord du circuit : 7 km pour 40 m de dénivelé. - Variante 2, sans la partie Nord et Sud du circuit : 5,5 km pour 25 m de dénivelé.
EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE
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EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE

Eglise du 19e siècle entièrement restaurée.
MONTREUIL-SUR-BLAISE
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MONTREUIL-SUR-BLAISE

Montreuil-sur-Blaise était dotée d'une usine métallurgique en 1621 et d'un haut fourneau à partir de 1648. Vers 1890, l'activité du haut fourneau cesse. Une roue à aubes est installée pour animer les machines-outils d'une fonderie fabriquant des poêles à bois. Toujours visible dans le village, cette roue a été rénovée en 2024.
Château XIIe siècle de Percey-le-Pautel
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Château XIIe siècle de Percey-le-Pautel

Le château comporte un portail à grille, une chapelle et de nombreuses pièces décorées (boiseries, stucs...) par des artistes italiens. Cette batise du XIIe siècle a été réhabilité à partir de 1758 pour Heudelot de Lettancourt. La demeurre a appartenu à plusieurs familles : Potier de Pommeroy, comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848 ; ou encore la famille de Serrigny, dont le général, Bernard de Serrigny fut le chef d'état major du Maréchal Pétain durant la première guerre mondiale. Les façades et toitures du château et des communs ; portail d'entrée avec ses grilles ; pièces suivantes avec leur décorsalle à manger, petit salon et chapelle sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1975 ; l'ensemble de l'intérieur du logis, l'ensemble du parc, y compris les murs de clôture, l'entrée des communs, le chalet et les murs du potager sont inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 24 août 2005. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Argançon
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Argançon

Argançon est une commune française, située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse comptre 105 habitants
Arboretum de Leuglay
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Arboretum de Leuglay

Venez découvrir le jeune arboretum forestier de la Maison de la Forêt avec pas moins d'une cinquantaine d'essences d'arbres et arbustes du Parc national de forêts ! Situé à proximité de la rivière Ource, vous pourrez en profitez pour faire une jolie balade dans un cadre relaxant, empreint de charme. Arboretum situé en face du parking de la Maison de la Forêt, là où se tient habituellement la traditionnelle fête de l'automne. En plein cœur du Parc national de forêts et en face du restaurant les Fumerons. Accessible aux personnes à mobilité réduite, pousettes, chiens.
Circuit de découverte de Maizières-les-Joinville
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Circuit de découverte de Maizières-les-Joinville

Maizières-les-Joinville se dévoile à travers ses lavoirs et fontaines, coulées dans les fonderies du Nord de la Haute-Marne à la fin du 19e siècle. L’industrie métallurgique en Haute-Marne est très ancienne grâce à la présence de l’eau, du bois et du minerai de fer. Au fil de votre promenade, vous verrez que Maizières conserve un nombre et une variété de fontaines en fonte tout à fait remarquable. Elles témoignent du savoir-faire ancestral du département. Au fil du parcours, vous découvrirez le patrimoine de la commune (mairie, église, château..) par le biais d’aquarelles, des œuvres peintes par des artistes du secteur de Wassy, en résidence quelques jours dans le village. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Grimpe d'arbres
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Grimpe d'arbres

Venez tester vos facultés de grimpeur d’arbres durant un après-midi « escalad'arbres» consacré à la grimpe des plus beaux spécimens de notre forêt. Cela en toute sécurité évidemment ! Vêtements d’extérieurs et chaussures de sport conseillés si vous souhaitez atteindre des sommets ! Activité riche en sensations, nécessitant une bonne condition physique.
GILLAUME
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GILLAUME

Situé à Gillaumé (52230)
Site de la mothe
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Site de la mothe

Ville neuve créée au 13 eme Siècle sur un plateau culminant à 504 m d'altitude, la Mothe fut dotée au 16 eme siècle d'une puissante enceinte bastionnée. Elle devint ainsi la seconde place-forte de Lorraine après Nancy. Les rois de France n'ont jamais toléré cette construction, à la frontière même de leur royaume. Après avoir subi trois sièges, en 1634, 1642-43 et 1644-45, elle fut totalement rasée, églises et couvents compris, sur ordre de Mazarin. Depuis, la nature a repris ses droits. Deux circuits disposant d'une signalétique permettent de visiter librement les principaux vestiges de cette cité martyre, en arpentant un agréable sous bois agrémentés de panneaux. Ces derniers illustrent et commentent le site de la Mothe tout au long des parcours de visites. La route d'accès à la Mothe part du centre du village de Soulaucourt-Sur-Mouzon.
MAIZIERES
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MAIZIERES

Situé à Maizières (52300)
Eglise Saint-Martin de Gillaumé
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Eglise Saint-Martin de Gillaumé

L'église de Gillaumé abrite une statue de sainte Barbe du XVIe siècle, en pierre polychrome, d'une hauteur de 133 cm, classée par les monuments historiques depuis 1965. Elle a été rénovée en 2006. Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle après Jésus Christ en Bithynie (pan nord-ouest de l'Anatolie) sous le règne de l’empereur Maximien. Son père, Dioscore, aurait été un riche édile païen d'origine phénicienne. Un jour, son père décida de marier Sainte Barbe à un homme de son choix ; elle refusa et décida de se consacrer au Christ. Pour la punir, son père l’enferma dans une tour à deux fenêtres, mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa. Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Elle fut d'abord torturée : on lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins, mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel. Il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.
Centre équestre du Relais de la Vallée de l'Ource EARL du Montroyer
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Centre équestre du Relais de la Vallée de l'Ource EARL du Montroyer

A partir de 7 ans, du débutant au cavalier confirmé. Pour les amoureux de la nature, du grand air, de la gastronomie et surtout de l'équitation. Ecurie de 28 boxes, 8 chevaux du club parfaitement dressés, sortie en extérieur (carrière ou randonnée), manège couvert et initiation à l'attelage. Nous proposons des séjours et activités pour les enfants ainsi que des week-ends stage pour les adultes. Matériel nécessaire : une paire de botte style botte de pêche ; prêt de casque casco, mini shaps et protège dos. Lieu de l'activité : 1 carrière extérieure + 1 manège couvert Reprise adulte chaque mardi et jeudi à 18h30, enfant les mercredi après-midi (horaires selon niveau). Encadrement avec un moniteur BEES. Initiation en longe et découverte à la demi-heure : Promenade et découverte longe. Accueil groupe à partir de 8/10 ans (minimum : 4 pers. - maximum : 9 pers). Réservation 24 h à l'avance Modalité d'annulation : prévenir au moins 4 h à l'avance.
OSNE-LE-VAL
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OSNE-LE-VAL

Situé à Osne-le-Val (52300)
PERCEY-LE-PAUTEL
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PERCEY-LE-PAUTEL

Village associé à Longeau, Percey-le-Pautel doit son nom du gentilice Priscius auquel fut ajouté plus tard le surnom "le Pautez" qui, en patois bourguignon signifierait bourbier, lieu marécageux. Le village fut une place protestante au XVIIème siècle avant qu'un arrêt du 13 janvier 1621 ne ferma le temple.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Percey-le-Pautel
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Percey-le-Pautel

L'église de Percey-le-Pautel était annexe de Cohons puis fut érigée en paroisse curiale en 1848. Une inscription portée sur le pied droit du portail occidental rappelle que l'église Notre-Dame-de-la-Nativité fut reconstruite en 1840 (avec les libéralités de mme de Pommeroy, dont le mari était comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848). De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, un clocher couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur qui se termine par un chevet plat.
La fonte d'art - PR N°118
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La fonte d'art - PR N°118

Situé à Osne-le-Val (52000)
VEVRES-SOUS-PRANGEY
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VEVRES-SOUS-PRANGEY

Village associé à la commune de Villegusien-le-Lac, l'histoire de Vevres-sous-Prangey est marquée par celle d'Augustine Jobard, jeune fille âgée de vingt-deux ans, qui fut dénoncée au tribunal révolutionnaire de Langres sous le règne de la Terreur. Averti par le gendarme qui devait la saisir le lendemain, elle décide de ne pas fuir et de ne pas se cacher, mais s'en remet à la garde de Dieu. Arrêtée en chantant les strophes de l'Ave Maris Stella, elle fut jugée, emmenée à Paris et exécutée sur l'échafaud le 25 juillet 1794.
VILLARS-MONTROYER
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VILLARS-MONTROYER

Anciennement appelée Villarium-Moroier, la commune porte le nom de Villars-Santenoge depuis sa fusion avec Santenoge en 1972. Toutefois l'histoire de la dénomination de Villars-Montroyer remonte au surnom attribué à son premier seigneur connu. Ce nom composé s'explique ainsi : Villars, du latin "villare" qui signifie domaine et Montroyer, dont l'origine latine vient de "morosus", taciturne - Domaine du taciturne.
La Juchère - PR N°94
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La Juchère - PR N°94

Une boucle entre forêts, patrimoine et étangs tranquilles : Ce circuit de 11 km au départ de Villars-Santenoge propose un itinéraire équilibré, parfait pour les randonneurs en quête de nature et d’histoire locale sans trop forcer sur la distance. Depuis l’étang, le parcours vous entraîne d’abord en direction de Santenoge, puis à travers champs et bois, avec une montée progressive vers les hauteurs du bois de Chardenon. Le passage au-dessus de l’étang de la Juchère, le long de la voie ferrée, donne un charme bucolique au début du trajet. Après la traversée du ruisseau, les choses se corsent un peu avec la descente abrupte vers la Côte de Belvau, puis la remontée vers Châtel, avant un retour tranquille par la lisière du bois. En chemin, ne manquez pas la statue du « Dieu de pitié », les vestiges d’une ancienne forge, ou les deux étangs de la Juchère, entre pêche et baignade estivale. Un circuit idéal pour un après-midi actif et dépaysant.
Prairies de la Vallée du Mouzon à Soulaucourt-sur-Mouzon
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Prairies de la Vallée du Mouzon à Soulaucourt-sur-Mouzon

Situé à Soulaucourt-sur-Mouzon (52150)
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villars-Montroyer
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villars-Montroyer

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice homogène construit au 13e siècle. Elle comporte une nef est à vaisseau unique de deux travées, une tour - clocher couronnée d'un toit en pavillon couvert en tuile plate, un choeur terminé par un chevet plat. L'église de Villars-Montroyer est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 octobre 1925.
VALLERET
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VALLERET

Situé à Valleret (52130)
OUTREMECOURT
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OUTREMECOURT

Situé à Outremécourt (52150)
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Outremécourt
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Outremécourt

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice construit au 17e siècle avec les matériaux provenant de la destruction de l'ancienne cité de la Mothe. Elle est orientée vers le nord-est et présente 3 vaisseaux en voûte en berceau. C'est un véritable souvenirs de l’ancienne cité de la Mothe , bâtie en 1699 avec les pierres de la Collégiale de la Mothe et de divers autres monuments de la ville. On remarquera notamment son plan hexagonal, évocation de la ville défunte avec ses six bastions, le majestueux portail, avec ses pilastres arrachés à des édifices de la Mothe, et son clocher, évoquant une échauguette. A l'intérieur, ont été rassemblés nombre de sculptures et souvenirs de l'ancienne collégiale.
Pelouses, bois et marais de la combe Courteau et du Chanet
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Pelouses, bois et marais de la combe Courteau et du Chanet

La ZNIEFF des bois, pelouses et marais de la Combe Courteau et du Chanet est située à l'est de la commune de Praslay, non loin d'Auberive, dans la région naturelle du plateau de Langres. D'une superficie d'environ 50 hectares, elle regroupe des forêts thermophiles (hêtraies calcicoles et plantations de pins sylvestres) associées à des groupements de lisières et de pelouses, un bas-marais alcalin au niveau de la "Combe Courteau", des broussailles (fruticées de recolonisation et saulaies de bordure), des prairies pâturées, des cultures ainsi que quelques jachères et plus localement des végétations de rochers calcaires à fougères. Pour les spécialistes de nature : La hêtraie calcicole (bordure de la forêt domaniale d'Auberive), établie sur les pentes bien exposées, est typique : on remarque dans le tapis herbacé la laîche blanche, la mercuriale vivace et une espèce d'origine subméditéranéenne, le limodore à feuilles avortées, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, de même que le cynoglosse des montagnes. Les lisières thermophiles sont caractérisées par la pésence de la phalangère rameuse et de l'aster amelle, bénéficiant d'une protection nationale. Les talus et les clairières forestières sont le domaine de la pelouse à brome où se remarquent deux espèces appartennant à la liste rouge régionale, la laîche humble et l'aspérule glauque (une des deux seules stations actuellement connues en Haute-Marne et située ici à la limite de son aire de répartition principale). Elles sont accompagnées par la gentiane germanique, l'anémone pulsatille, la laîche de Haller, la globulaire, la gentiane croisette, la brunelle à grandes fleurs et la germandrée des montagnes. De nombreuses orchidées s'y remarquent : ophrys frelon, ophrys abeille et ophrys mouche, acéras homme-pendu, orchis militaire, orchis pyramidal, orchis moucheron, orchis pourpre et platanthère à deux feuilles. Certains rochers de mi-pente portent des végétations particulières riches en mousses et en fougères, dont une station de polystic en lances, espèce artico-alpine rare en plaine (très excentré ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrit sur la liste rouge régionale. Le marais alcalin de la Combe Courteau est assez bien développé : d'une superficie d'environ 2,5 hectares, il se présente comme un marais de pente linéaire et peu tufeux, exposé à l'ouest. Il comprend une schoenaie à choin noir typique, avec de nombreuses espèces caractéristiques de ce type de milieu dont la laîche de Davall (très fréquente dans les marais du plateau de Langres), la laîche écailleuse, l'aconit napel, protégé en Champagne-Ardenne, l'épipactis des marais, la prêle des marais, le cirse tubéreux, la succise des prés, la menthe aquatique, la laîche faux-panic... En bordure se rencontrent une moliniaie riche en molinie bleue accompagnée par la laîche tomenteuse, le lotier à gousses carrées, le jonc à feuilles obtuses, la gentiane pulmonaire, le gaillet boréal, la potentille tormentille, la sanguisorbe officinale, la laîche glauque, etc. Il a une petite tendance à s'embroussailler (surtout sur ses marges) par implantation de saule pourpre, de saule cendré et de bourdaine. Les rives du ruisseau de Rossin, qui traverse la Combe Courteau, sont colonisées par la reine des prés, l'aconit napel, la valériane officinale, l'angélique sylvestre, la lysimaque vulgaire, la menthe aquatique, etc. On peut observer, dans les jachères présentes sur le site, certaines espèces annuelles ou messicoles qui y ont trouvé refuge, comme par exemple la shérardie des champs, la renouée persicaire, l'odontite rouge, l'euphorbe exigüe et le tussilage pas-d'âne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Les Feux des Monts
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Les Feux des Monts

Gouffre situé à proximité de la ferme du Corroi. Selon le dicton populaire, un homme aurait été englouti avec sa charrette et son cheval. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Piscine municipale de Recey-sur-Ource
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Piscine municipale de Recey-sur-Ource

Agréable piscine située à proximité du Lac Parisot ouverte pendant l'été. Proposant un bassin découvert de 20 m, une pataugeoire et un jardin accessible au public, la piscine se trouve à côté de deux courts de tennis, un club-house et un terrain de basket-ball. Le lac offre ainsi la possibilité de promenade, pêche, pétanque, tennis et de pique-niques. Une aire de jeux pour enfants accueille également les petits. Cours de natation et aquagym sur inscription dispensés le matin ou le soir avant ou après l'ouverture au public.
Eclance
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Eclance

Eclance est un nom d'origine gauloise signifiant "Clairière au milieu des bois". Le site est habité depuis l'époque franque, on y a découvert des cercueils de pierre. La mention écrite la plus ancienne citant Eclance est datée de 856 et le village s'appelait Saint Brice. Une famille chevaleresque portant le nom d'Eclance est attestée aux XIIème et XIIIème siècle et le fief relevait de celui de Jaucourt. Il appartint aux 14ème siècle et 15ème siècle aux Choiseul-Aigremont, puis passa par les femmes à Jean d'Anneville, bailli de Bar-le-Duc, qui, en octobre 1512, obtint de Louis XII des lettres patentes l'autorisant à fortifier son château d'Eclance. Depuis le 13ème siècle, la spécialité locale était le fromage. La comtesse de Champagne envoyait les fromages d'Eclance à la cour de Philippe Auguste en 1217. La laiterie Turin fut la dernière et a tenu jusqu'à la fin des années 1980. Une autre particularité d'Eclance est qu'il y a deux châteaux ; tous les deux sont coupés en deux. Le château dit d'Eclance à la sortie vers Trannes est partagé entre une belle demeure seigneuriale du 18ème siècle, et une aile droite qui est un corps de ferme. Le second, plus modeste, est lui aussi partagé entre une demeure seigneuriale et un corps de ferme. Les habitants d'Eclance s'appellent les « éclaristes ». L'Eglise Saint Brice date de l'époque moderne sauf le choeur et la voûte du XVIIème siècle. On peut y voir: - des fonts baptismaux octogones sur pied rond - un tableau, illustrant l'Annonciation, encadré dans un retable à guirlandes - des statues de Saint Brice et Saint Claude - des vitraux représentant l'Annonciation, le Sacré-Coeur et Saint Joseph (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 120 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1148 hectares Altitude : 190 mètres
Pas de Gargantua
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Pas de Gargantua

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue. On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est. Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Circuit de Montot
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Circuit de Montot

Promenons-nous dans les bois... Au coeur du Parc national de forêts, un futur atout et défi pour ce territoire préservé. Au départ de Recey-sur-Ource, cette balade est une véritable bouffée d'oxygène.
Circuit de Lugny
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Circuit de Lugny

Lors d'une randonnée, ce sont souvent les paysages, les ambiances ou les odeurs qui captent notre attention et qui laissent le sentiment d'avoir passé un bon moment dans la nature. Mais le long de ce sentier règne aussi un calme monacal fortement marquée par la présence de l'ancienne chartreuse de Lugny qui inspire sérénité et bien-être.
Eglise Saint-André de Chaudenay
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Eglise Saint-André de Chaudenay

L'église de Chaudenay était succursale de celle de Corgirnon depuis 1314 environ où elle fut unie à cette dernière par l'évêque Guillaume de Durfort. Avant cette époque elle formait une paroisse curiale mais ce titre lui est encore attribué dans un pouillé en 1492. L'ancienne église présentait une chapelle du 13e siècle des seigneurs de Chaudenay où étaient visibles les deux dalles funéraires conservées dans l'actuelle église. L'église Saint-André a été reconstruite en 1853 sur des plans de l'architecte Paul Péchiné, dressés le 1er décembre 1851 et le 10 février 1852, et consacrée en 1854. Il fallut attendre un second projet le 9 octobre 1856 par le même architecte pour voir l'érection de la tour-porche entre 1860 et 1862. |Edifice à plan allongé, l'église présente une nef à trois vaisseaux de cinq travées qui est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en ardoise accosté de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite, flanquée de deux chapelles, et d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie se situe au sud du choeur. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

L'église paroissiale, sous le vocable de Notre Dame, semble dater du XIIe siècle ; on y reconnaît le caractère des constructions de cette époque. Elle possède un porche ou atrium, construction bien rare dans nos églises de villages. Sa flèche est fort belle et très élancée : elle est une oeuvre des moines de Molême. L'entretien de cette église était à leur charge. Son intérieur offre peu d'intérêt. En l'ancienne chapelle seigneuriale on remarque un joli bas-relief dans le goût de la renaissance; il représente un saint Hubert en chasse, avec un calvaire : il a plus d'un mètre en largeur, et est divisé en deux compartiments, dont chacun renferme un certain nombre de statuettes habilement groupées. C'est un objet d'art assez intéressant.
Jardin du Château de Longeau
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Jardin du Château de Longeau

Gentilhommière construite par un chanoine de Langres au début du XVIIIe siècle. Le château de Longeau est typique des constructions d'agrément de l'époque et est entouré d'un joli jardin pittoresque qui se déploie vers la colline et de l'autre sur un ordonnancement classique comportant bassin, charmille et petit labyrinthe. L'extérieur est caractérisé par un portail néo-classique avec sa grille en fer forgé provenant de l'abbaye de Morimond (grille classée Monument Historique depuis le 15 mars 1993).
CHAUDENAY
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CHAUDENAY

Le village de Chaudenay s'est jadis implanté à la source de l'Amance, au sein d'une vallée verdoyante. Il est surplombé par un promontoire sur lequel s'élève un château bâtit à la fin du XVIIe, sur les ruines d'un ancien château-fort.
Domaine Saint-Victor
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Domaine Saint-Victor

Profitez de ce magnifique domaine pour découvrir une faune et une flore riches. Entre arboretum, jardin médiéval et observation des daims vous ferez le plein de nature. À quelques minutes de Soulaines-Dhuys mettez-vous au vert ! Un sentier aménagé relie le village et le domaine pour profiter de l'air pur ! Dès 1117, l’abbaye de Montiéramey possédait le prieuré de Renfroissard de l’ordre de Saint Benoit et prit le nom de Saint Victor en l’honneur du Saint Ermite dont le culte était répandu par les Bénédictins dès le XIIIème siècle. L’établissement religieux de Renfroissard disparu à la Révolution de 1789. Après la révolution, le domaine est racheté par un bourgeois. Une grosse maison bourgeoise y est construite et le parc est aménagé : serre, arboretum, parc à daims, rivière anglaise... Du domaine existant au XIXème siècle dont le bâtiment principal en pierre de taille, il ne reste plus que la demeure du gardien située en bordure de la route et un peu plus loin celle du régisseur, des écuries et quelques bâtiments à usage de grange et fenil (bâtiment rural où l’on conserve le foin). La maison principale fut démontée dans les années 1970-1980 et reconstruite pierre par pierre en Belgique. Le poulailler, présente sur ses murs, une imitation de branchages. Dans le parc où vivent les daims, on peut admirer une grande variété d’arbres bicentenaires. Sur le domaine vivaient plusieurs dizaines de personnes dont de nombreux domestiques. C’était aussi pour les soulainois un endroit de promenade dominicale. Précisions sur l'accès au Domaine Saint-Victor : - Accès par le grand portail électrique avec votre véhicule possible du lundi au vendredi de 8h30 à 18h - Accès par le petit portillon (qui implique de garer votre voiture sur le côté) tous les jours, sans limites d'horaires
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

Eglise XIIe-XIIIe s.
ANGLUS
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ANGLUS

Situé à Ceffonds (52220)
VIVEY
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VIVEY

Au coeur du pays d'Auberive, le petit village de Vivey est un lieu idéal pour de charmantes promenades. Situé dans un vallon étroit et profond, Vivey a déjà inspiré bien des poètes et bien des peintres ! Le village voit jaillir de toutes parts des eaux vives très abondantes qui sont autant de haltes rafraîchissantes. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine de ce village aux confins du Pays de Langres sur le circuit de visite Vivey un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Vivey
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Vivey

Dédiée à Notre-Dame, l'église de Vivey, Notre-Dame-de-la-Nativité a été construite au XVe siècle. Elle possède un baptistère et une croix classée à son chevet, tous deux datant du XIVe siècle. Sur ses cloches, on peut remarquer les prénoms de Marie-Lousie, Philomène-Joséphine et Marie-Jeanne. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres supportant un lambris. À la révolution, alors que les dîmes appartenaient à Auberive, l'église dépendait de Praslay et donc du doyenné de Langres. En 1803, elle fut unie comme annexe de Lamargelle-au-Bois avant d'être érigée en paroisse indépendante en 1863, mais n'obtint son premier curé qu'en 1870. En 1995, le clocher fut électrifié : l'illumination des cadrans de l'horloge est ainsi du plus bel effet.
Château de Vivey
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Château de Vivey

Vivey est une seigneurie qui a presque toujours appartenu à la maison de Grancey. C'est un seigneur de cette maison, François Rouxel de Médavy, frère d'un maréchal de France, qui a bâti l'actuel château au XVIIe siècle. La demeure devait lui servir de maison de plaisance, mais cet évêque de Langres y résida peu car, n'ayant pas encore pris possession de son siège, il fut nommé archevêque de Rouen. Au début du XVIIIe siècle, le château et le fief appartenaient aux Seurot, seigneurs de Vaux, Isômes et Cusey (canton de Prauthoy actuel). Ces riches bourgeois de Langres ne se rendaient à Vivey que durant la belle saison. Lors de son mariage avec Jean Léaulté (issu d'une famille de parlementaires de Dijon) le 14 octobre 1728, Rose-Gabrielle, fille de Jean Seurot et d'Anne Pillot, reçut en dot le fief de Vivey. Les jeunes mariés eurent ensemble quatorze enfants, neuf filles et cinq garçons dont un mourut en bas-âge. Etablis à Langres, les Léaulté nouèrent des alliances avec plusieurs familles de cette ville (les Guyot de St-Michel, Lallemand de Pradine, Delecey, de Marivetz, etc...). Les quatre fils de Jean Léaulté furent anoblis par un édit d'Avril 1771. Selon la coutume de l'Ancien Régime, ils joignirent à leur nom patronymique celui de leurs fiefs. Ainsi, Bernard, l'aîné, prit le nom de Léaulté de Lécourt, Louis, le second, de Léaulté de Blondefontaine, Jean-Baptiste, le troisième, de Léaulté de Grissey, comme son père. Le dernier, Jean-Christophe, garda le seul nom de Léaulté de Vivey et, plus que ses frères, il appartient à l'Histoire de Vivey (cf. « La Croix-au-Loup »). D'inspiration médiévale, le château se fait remarquer par ses deux tours aux toits coniques recouverts d'ardoises. Après la famille Grancey, plusieurs familles se sont succédées. C'est à la famille Delecey qu'appartenait la demeure à la fin du XIXe siècle. Son charme romantique a inspiré André Theuriet, membre de l'Académie française, pour son roman Raymonde. Le château revint ensuite à la comtesse Mercier qui, sans héritier, revendit le domaine en 1936. Ce n'est que quelques années plus tard que le château abrita pendant 12 ans un hôtel-restaurant, « Le Relais du Lys », qui ouvrait ses portes durant la saison estivale. C'est avec sa bonne réputation qu'il accueillait des visiteurs venant de très loin parfois, et même des visiteurs célèbres quoique incognito. On y servait des produits frais et des plats originaux teintés de nouvelle cuisine dans un cadre presque historique. Aujourd'hui, la vieille bâtisse demeure vide et la végétation reprend possession de l'endroit comme elle l'a déjà fait depuis longtemps dans les autres possessions du châtelain. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Ferme équestre du Grand Sapin à Chaudenay
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Ferme équestre du Grand Sapin à Chaudenay

Sophie, diplômée "Accompagnatrice de Tourisme Equestre" propose de vous emmener en balade sur ses chevaux habitués dès leur plus jeune âge à la randonnée. Pour 1h, 2h ou 3h, venez découvrir la nature aux alentours ! Si le cœur vous en dit, nous pouvons aussi partir pour une journée pique-nique ou plusieurs jours de randonnée en itinérance ou en étoile à la découverte de ce petit bout de Haute-Marne sud. Je peux aussi vous guider en balade ou randonnée avec vos propres chevaux ou vous aider à construire vos itinéraires dans ce secteur. Nous pouvons vous accueillir sur place avec votre cheval en chambre d'hôtes ou en dortoir. Nous proposons également la table d'hôtes (attention ancien pâtissier aux fourneaux!) Pour les chevaux, nous proposons la pension au mois ou à la nuitée, au pré ou au box. Si vous souhaitez vous perfectionner ou tout simplement découvrir un des domaines suivant, Sophie vous propose des stages de 1h, ½ journée, 1 journée, 1.5 jours ou 2 jours avec vos chevaux ou les nôtres : -tMise en confiance du cavalier -tMise en confiance du cheval et habituation aux situations d’extérieur -tFonctionnement émotionnel du cheval et du troupeau -tOrientation, savoir lire la carte et se servir d’une boussole -tPréparation d’une randonnée : condition et mental des chevaux, paquetage, traçage d’un itinéraire, bivouac ou réservations, réparations courantes du matériel, dépannage en maréchalerie -tEntretenir les pieds de son cheval et savoir remettre un fer. Egalement disponible, des séances pour apprendre à réparer son matériel ou créer des réalisations simples en cuir tel que filet, chasse mouche, chaps , sacoches… Si les plantes vous intéressent, Sophie, autodidacte depuis 15 ans, se fera une joie de vous emmener découvrir les plantes oubliées, les « mauvaises herbes » ou les plantes de forêt et vous proposera des utilisations et des recettes simples et sûres ! Enfin, si vous préférez profiter de ces services chez vous ou à votre écurie, je me déplace aussi !
Source Saint-Gengoulf
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Source Saint-Gengoulf

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
Les « Roches qui pleurent »
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Les « Roches qui pleurent »

Vivey est entouré de montagnes qui forment l'une des parties les plus élevées du département. Elles sont également le point de séparation des eaux qui mènent à l'Océan et à la Méditerranée. De l'une des roches qui dominent Vivey, dans une forme de coquille, on voit souvent, après de fortes pluies et principalement à la fonte des neiges, jaillir une masse d'eau qui sort par de nombreuses issues et forme un torrent qui se jette dans le vallon. Aujourd'hui, un pavillon est construit devant cette coquille d'où provient le ruissellement principal (environ dix-huit pouces de diamètre, il sort d'une cavité creusée dans le rocher, cf. ci-contre) mais vous pouvez toujours apercevoir le long de la départementale, à la sortie du village, les autres cascades qui ruissellent de la même façon (cf. ci-dessus).|« D'autres ruisselets, charmants et cascadeurs, dans un paysage heurté et montagneux, viennent des environs de Praslay, Vivey, où subsiste encore un vieux manoir, et où les fontaines naturelles prennent des aspects de torrents aux demi-saisons. D'autres sources prennent naissance un peu n'importe où, dans cette immense forêt d'Auberive, forêt de Montaubert, forêt de Montavoir, qui, lorsqu'André Theuriet était modeste fonctionnaire à Auberive, a servi de cadre et de thème d'inspiration à ses nombreux romans agrestes (Sous-Bois, Reine des Bois, etc...) ».
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
Eglise Saint-Gengoulf de Rosoy-sur-Amance
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Eglise Saint-Gengoulf de Rosoy-sur-Amance

L'église Saint-Gengoulf est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de six travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en pierre. Son étage reçoit une tribune d'orgue et sa base est accostée de deux chapelles. La nef est suivie d'un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie est située contre le mur sud du choeur. L'église Saint-Gengoulf fut reconstruite en 1600. En juillet 1823, l'entrepreneur Minguet dressa des plans afin de déplacer le clocher de croisée en avant de la nef. Le 14 mai 1859, l'architecte Henry Barbier dressa un devis puis des plans afin de reconstruire l'église dans le style de la première moitié du 13e siècle. D'après le devis, les nervures devaient être en pierre de Bugnières, les voûtes en tuf, la chaux de Hortes, le sable de Rosoy, les fondations et socle en pierre bleue de Rosoy, la pierre de taille serait prise à Rosoy, les piliers et chapiteaux à Grenant et la couverture serait en ardoise d'Angers. Les travaux furent terminés en 1864 et, Barbier étant décédé, c'est l'architecte Jules Girard qui fut chargé du décompte et de la réception des travaux. Le 2 mai 1865, Hannaire-Viard, architecte à Rosoy fut chargé de dresser un devis afin de terminer le clocher qui était alors élevé jusqu'au faîtage de la nef. Le devis, qui sera révisé deux fois l'année suivante, prévoyait l'emploi de pierre de taille provenant des carrières de Chevillon.